Affaire CAHUZAC Vaudeville d’Etat à 15 millions ?

Affaire CAHUZAC Vaudeville d'Etat à 15 millions ?

Affaire CAHUZAC Vaudeville d’Etat à 15 millions ?

L’Affaire CAHUZAC est digne d’un Vaudeville ou d’une série américaine à la Dallas. Les 600.000 € ne seraient que la partie visible de l’Iceberg à 15 millions d’€ ?

Celui-là même qui a été nommé président de la commission des finances de l’Assemblée et qui faisait de la lutte contre la fraude fiscale son cheval de bataille était le roi de la fraude !

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Complément d’enquête

sur l’affaire cahuzac

Un compte à au moins 10 millions d’€

selon Antoine Peillon

Le Vaudeville

En décembre 2012, Mediapart publie un article révélant que Jérôme CAHUZAC a possédé pendant plusieurs années jusqu’en 2010 un compte au sein de la banque suisse UBS à Genève en Suisse, qu’il n’a jamais déclaré au fisc. L’argent aurait été vidé du compte pour être placé dans une banque singapourienne : le compte aurait été clos lors d’un déplacement discret de CAHUZAC à Genève quelques jours avant qu’il ne devienne président de la commission des finances de l’Assemblée !

L’inspecteur des impôts et les concurrents de CAHUZAC

Mediapart s’appuie notamment sur les déclarations d’un ancien inspecteur des impôts du Lot-et-Garonne, Rémy GARNIER.

CAHUZAC, alors ministre, dément et qualifie les informations du site de diffamatoires, il promet de porter plainte et accuse le site de n’avoir pas produit le moindre document prouvant ses dires.

Rémy GARNIER avait mal digéré une intervention de CAHUZAC en 1999 pour faire effacer le redressement fiscal d’une entreprise de sa circonscription, qui faisait suite à une enquête de l’agent du fisc. Ensuite, il aurait consulté, sans autorisation, le dossier fiscal de CAHUZAC ce qui lui aurait valu un avertissement. A cause de cette affaire, il aurait été mis au placard par l’administration, contre laquelle il a intenté 4 procès. Sa défense est assurée par Maître Michel GONELLE, ancien maire RPR de Villeneuve-sur-Lot, qui fut battu en 2011 par Jérôme CAHUZAC !

Par la suite, un indicateur lui aurait indiqué que CAHUZAC avait ouvert un compte suisse entre 1988 et 1991, époque où il exerçait comme conseiller du ministre de la santé, Claude EVIN.

Médiapart produit ensuite un autre article reprenant une conversation téléphonique enregistrée sur un répondeur fin 2000 dans laquelle le futur ministre CAHUZAC, s’adressant à son gestionnaire de fortune Hervé DREYFUS, disait  : « Moi, ce qui m’embête, c’est que j’ai toujours un compte ouvert à l’UBS, mais il n’y a plus rien là-bas, non ? La seule façon de le fermer, c’est d’y aller ? » Puis « Ça me fait chier d’avoir un compte ouvert là-bas, l’UBS c’est quand même pas forcément la plus planquée des banques », … « il n’est pas exclu que je devienne maire au mois de mars, donc je ne tiens vraiment pas du tout à ce qu’il y ait la moindre ambiguïté ».

Suite à cela, CAHUZAC persiste officiellement dans sa position de victime innocente, même auprès du Premier Ministre Jean-Marc AYRAULT et du Président de la République François HOLLANDE : il n’aurait jamais eu de compte ni en Suisse ni ailleurs tout en mettant Mediapart au défi de prouver le contraire.

L’affaire se poursuit avec quelques petits rebondissements entre CAHUZAC et GARNIER.

Fin Décembre 2012, les médias révèlent que Jean-Louis BRUGUIERE, ancien juge antiterroriste, candidat UMP qui fut battu aux législatives de 2007 par CAHUZAC, a été à un moment donné en possession de l’enregistrement, mais celui-ci dit l’avoir détruit sans l’avoir écouté, et dément l’avoir transmis à Mediapart.

Appartement financé par ce compte secret ?

Selon Mediapart, l’argent sur ce compte aurait notamment servi à CAHUZAC pour l’achat d’un appartement de 210 m² pour un montant de 6,5 millions de francs. Mediapart affirme que CAHUZAC aurait financé comptant son appartement pour les 2/3, 1/3 provenant d’un prêt bancaire. Le site produit d’ailleurs un acte notarié de la vente, qui date du 28 octobre 1994, et fait état de 4 millions de francs versés sur les « deniers personnels » de CAHUZAC.

Le ministre répond en publiant un plan de financement détaillé, selon lequel il a emprunté 2,2 millions de francs à BNP Paribas, et utilisé des fonds venant de la vente de son logement précédent, mais aussi un prêt personnel de ses parents.

Rue89 apporte sa contribution : le prêt parental et la revente de l’appartement précédent sont postérieurs d’1 mois à l’achat du bien, et le groupe BNP Paribas, dont il est fait mention, n’existait pas en 1994, puisqu’il est né de la fusion des deux entités en 2000.

Enfin, CAHUZAC a été flou sur un voyage en Suisse en 2010, il refuse de divulguer les motifs de ce déplacement, se bornant à affirmer qu’il est allé rencontrer des personnes susceptibles de lui donner des informations de nature fiscale.

La femme et son avocate (pour remplacer l’amant dans le placard vaudevillien ?)

Le JDD apporte de nouveaux éléments : CAHUZAC est en instance de divorce, le couple se déchire notamment sur le devenir de l’appartement. Sa femme aurait fait suivre son mari par des détectives. L’un d’eux aurait rencontré Rémy GARNIER et rédigé des rapports pour le compte de l’avocate de Patricia CAHUZAC, qui n’est autre que Maître Isabelle COPE, sœur du bygmalioniste à ses heures de travail et takieddiniste à ses heures perdues. Ah nos horlogers de la Ripouxblique sont tous cul & chemise…

Paris-Match s’y met : des détectives privés auraient travaillé, dans le cadre de cette séparation, sur plusieurs pistes, dont notamment l’éventualité d’un compte ­ouvert chez UBS à Genève et le nom de Marc D., un cadre de la banque suisse ayant pu avoir connaissance de circuits ­financiers ­offshore, ­aujourd’hui basé à Singapour. Selon l’hebdomadaire, les détectives seraient allés à Singapour, et auraient rencontré Rémy GARNIER.

L’entourage du ministre du budget évoque quant à lui la possibilité de règlements de comptes liés à son action politique, notamment envers la fraude fiscale, sans apporter d’éléments pour étayer cette piste ! A chaque fois, la stratégie de défense est la même avec nos chers pourris !

2013 – La justice se réveille

Le parquet de Paris ouvre une enquête préliminaire pour blanchiment de fraude fiscale en janvier 2013, CAHUZAC se dit satisfait et précise dans un communiqué que cette démarche permettra de démontrer son innocence face aux accusations absurdes dont il fait l’objet.

CAHUZAC a déposé plainte en diffamation contre Mediapart, mais cette instruction prendra plusieurs mois. Le site d’information fait remarquer à plusieurs reprises que les deux plaintes du ministre ne portent pas sur l’article dans lequel est révélé le fameux enregistrement audio. Toujours en janvier 2013, Michel GONNELLE remet à la police le fameux enregistrement téléphonique.

Après les révélations de Mediapart, Matignon et l’Elysée font bloc autour de CAHUZAC alors que sa situation devient de plus en plus bancale.

L’affaire repasse à l’arrière-plan de l’actualité. La polémique se concentre sur Mediapart et ses méthodes, fortement critiquées par certains journalistes. Mais la justice continue d’enquêter et parvient en Mars 2013 à établir scientifiquement que la voix de l’enregistrement de Michel GONNELLE est sans doute celle de CAHUZAC, une version confortée par plusieurs témoins à qui la police a fait écouter l’enregistrement.

C’es ainsi qu’en 2013, le parquet de Paris ouvre une information judiciaire contre X pour blanchiment et fraude fiscale. Le jour même, le ministre du budget quitte le gouvernement, officiellement de sa propre initiative. Dans un communiqué, CAHUZAC affirme que cette démission ne change rien à son innocence ni au caracètre calomniateur des accusations lancées contre lui.
Début avril 2013, le Canard Enchaîné explique que CAHUZAC a indiqué aux juges qu’il avait bien possédé un compte en Suisse, tranféré à Singapour, et dans lequel se trouvent environ 600.000 €. Dans l’après-midi, l’ancien ministre publie sur son blog un billet dans lequel il reconnaît tous les faits.

Quelques minutes plus tard, il est mis en examen pour blanchiment de fraude fiscale.

C’est la fin du parcours pour l’ex-ministre ESCROC MENTEUR, et soit disant un coup de massue pour la gauche et le gouvernement, qui avaient choisi de suivre CAHUZAC dans ses dénégations.

4 Novembre 2016 – Le Vaudeville gargantuesque se précise

Plusieurs notes SUCEpectes ont été retrouvées dans un coffre-fort du mafieux copain de Bismuth le CONrrompu, Mr Bernard SQUARCINI, ancien chef de la DCRI, dans le cadre d’une perquisition liée à sa mise en examen pour trafic d’influence.

La plus SUCEpecte des notes concerne le Vaudeville CAHUZAC. La note de l’ordure SQUARCINI indique « financement de campagne du Parti Socialiste et/ou de DSK », et narcisse HOLLANDE était au courant de l’existence du compte en Suisse avant les aveux de la fiote CAHUZAC.

Peut-être apprendons-nous prochainement que les aveux du fraudeur sur un financement de la campagne de Michel ROCARD sont réelles, ce dont je ne doute pas 1 seconde. D’ici à ce qu’on découvre le linge sale des FauxSocialos quand le Faux StSauveur sera dégagé… c’est bien ainsi que ça s’est passé pour LaidsRépublicains, tant qu’ils tenaient le trône, la justice était bizarrement miéleuse avec eux… CONnivence avec le pouvoir de l’Etat Mafieux ? Chuuuut, cela ne nous regarde pas !

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Quelle ordure ! A éradiquer de la vie politique comme « LaidsRépublicains » !
Aucun de ses proches au gouvernement ne savait ? Parmi tous nos véreux cumulards, combien de corrompus, notamment ceux à la botte des lobbies, sont dans la même situation mais ne se sont pas encore faits chopper ?

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Les médias en parlent sur internet