Assureurs escrocs

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Assureurs escrocs aux profits colossaux

Voici des cas concrets sur les arnaques des assurances envers les assurés et victimes, je rédige cet article pour mettre à l’honneur les assureurs escrocs.

Nous savons  tous qu’ils sont nombreux, en fait ils le sont tous pour faire simple. Un assureur, comme toute autre entreprise, a pour but de faire du profit, ce qui signifie engendrer plus de recettes (cotisations des assurés pour être couverts en cas de sinistres) que de dépenses (charges fixes et prises en charge des sinistres).

Dès qu’il y a des catastrophes naturelles…, les assurances crient haut et fort que cela va leur coûter cher et qu’elles vont devoir revoir leurs tarifs à la hausse.

Pourtant toutes les assurances dégagent des résultats en hausse (certes en partie grâce aux produits financiers dont les assurances vie).

Ceci est confirmé depuis des années comme le montrent les articles suivants :

Article de l’Express de 2005 sur les profits juteux des assurances

Article de Lutte Ouvrière du 21 Février 2014 indiquant que le groupe Axa réalise plus de 4 milliards d’euros de bénéfices et le groupe Allianz réalise près de 10 milliards d’euros de bénéfices.

Chiffres confirmés par le Président-directeur général d’Axa : en 2013, le Chiffre d’Affaires est de 91 milliards d’euros et le résultat opérationnel de 4,7 milliards d’euros.

Regardons maintenant l’évolution du cours de cotation boursière de l’action Axa sur les 5 dernières années pour voir ce qu’en pensent les actionnaires.

Article_AssureursEscrocs_AxaCourbeBourse

Mes premières expériences négatives avec les assureurs

Ma seconde moto était un ZX6R, je l’ai achetée début 1998 et je m’en suis servi jusque fin 1999, on me l’a volée en Novembre 1999. J’étais alors assuré en tous risques à la MATMUT. L’assurance a fait traîner le plus longtemps possible l’indemnisation en appliquant une forte décôte. Au printemps 2000, j’ai acheté ma troisième moto, un 1000 TLR, la MATMUT m’a purement et simplement jeté, refusant de m’assurer car j’avais fait l’objet d’un vol.

Après avoir fait le tour des assurances, j’ai assuré mon TLR tous risques à la GMF. Durant l’été 2000, j’ai eu un accident, un chien m’a coupé la route dans une rue d’Avignon ; les propriétaires étant sur place, la partie adverse était identifiée, donc les frais n’étaient pas imputables à mon assurance et étant assuré tous risques, je n’aurais pas du faire d’avance. Bien évidemment, l’assurance a fait durer la procédure de réparation et m’a retenu une franchise pendant plusieurs semaines, il a fallu plusieurs échanges de courrier pour arriver à récupérer cette franchise.

Malheureusement, une fois la moto réparée (et moi avec), seulement 2 semaines après la remise à neuf de la moto, de la racaille de Salon de Provence m’a volé la moto sur mon lieu de travail dans un petit village près d’Aix en Provence (la gendarmerie locale était totalement blasée lors de la déclaration du vol). La encore, la procédure s’est éternisée pour être indemnisé ; pour ma moto suivante, la GMF ne m’a pas jeté, elle a juste refusé de m’assurer pour le vol, ce qui m’a forcément inciter à aller voir ailleurs.

Ces façons d’opérer sont d’un grand classique des assureurs.

La mutuelle des motards – une assurance qui ne vous veut pas du bien

Par la suite, j’ai acheté un premier 1000 RSV, revendu au bout de 3 ans pour en racheter un plus récent.

Le 25 Avril 2008, j’ai eu un accident de la circulation dans la ville d’Orange avec mon second 1000 RSV, un automobiliste m’a coupé la route. Roulant à vitesse modérée, je suis passé par-dessus la voiture mais sans dégâts corporels graves. La personne n’a pas pris la fuite, on a fait le constat amiable sans ambiguïté. Les torts étaient normalement à 100 % pour l’automobiliste qui est sorti d’un parking sans regarder et a coupé un axe routier principal (route nationale), faits confirmés par les policiers qui sont venus constater l’accident. Les frais de réparation de la moto étant plus élevés que sa valeur, celle-ci a fini à la casse.

La Mutuelle des Motards m’a retenu une franchise que je n’aurais pas dû avancer, étant couvert tous risques et elle s’est surtout bornée à ne pas vouloir reconnaître le 100 % pour la partie adverse. Pendant plusieurs semaines, on a eu différents échanges de courriers ; à chaque fois, la Mutuelle des Motards invoquait tel ou tel texte de loi pour justifier une application de 50 % de torts pour moi (avec un malus a la clé); systématiquement j’étudiais ces textes de lois et répondait du tac au tac en démontant l’argumentation. La Mutuelle des Motards pensait probablement m’avoir à l’usure mais étant persévérant, après plusieurs semaines, elle a fini par lâcher prise et reconnaître les torts à 100 % pour la partie adverse.

Le saviez-vous

D’après un collègue travaillant pour une compagnie d’assurance, les assurances ont des arrangements entre elles dans les litiges pour les accidents de la circulation dont les montants en jeu sont inférieurs à un certain seuil; chacune gère directement la procédure avec son assuré. Cela leur permet d’éviter des frais de justice et autres alors tant qu’à faire au passage, autant essayer de débourser le moins possible et de gratter aussi de l’argent au niveau de son propre assuré. Je n’ai pas trouvé d’articles sur un tel sujet sur internet ni dans les textes de lois mais je veux bien croire que cela se passe ainsi.

La mutuelle des motards récidive

En Mars 2009, j’ai été victime d’un accident de la route au guidon de ma moto, percuté par un chauffard par l’arrière dans un rond-point. Le choc m’a éjecté de la moto et m’a dégagé sur une distance de 3 mètres à la louche.

Roulant toujours avec protection dorsale et veste, pantalon, gants de cuir et bottes de moto (en plus du casque bien évidemment), théoriquement je limite les risques de lésions de la colonne et brûlures.

Je ne me suis pas retourné pendant le « vol plané », j’ai atterri violemment de face à plat ventre sur le sol (du moins c’est ce qu’il m’a semblé). Je me suis relevé et précipité vers la voiture du chauffard mais celui-ci a pris la fuite, appel de la police, arrivée de la police…

Une fois le calme revenu , j’ai commencé à ressentir des douleurs : sur tout mon côté droit, et dans tout le dos avec sensations plus accentuées sur la partie lombaires et la hanche droite ainsi que dans la poitrine.

Ma compagne m’a amené au service des urgences de l’hôpital d’Avignon, on m’a fait des radios du bas du dos qui n’ont apparemment révélé aucune lésion, aucune fracture. Le lendemain matin, je suis allé voir un médecin car au réveil j’avais l’impression d’être passé dans un « rouleau compresseur », douleurs dûes à de fortes contractures musculaires, conséquentes probablement au choc / impact de mon corps avec le bitume après avoir été éjecté de la moto, mais j’avais surtout la sensation que le bassin était dévié /déplacé.

Ayant peur d’avoir des séquelles et étant théoriquement assuré pour la partie corporelle, j’ai signalé tout cela par courrier à mon assurance, la Mutuelle des Motards.

Comme le service des urgences d’Avignon n’avait apparemment rien trouvé en termes de séquelles, naïvement j’ai fait confiance à leur simple diagnostic et je pensais que mon assurance pourrait m’aider sur le plan médical, m’orienter vers des spécialistes dignes de ce nom. Mais je ne connaissais pas la filouterie des assurances dans ce domaine là également, vu que je ne l’avais pas encore testé. Je suis parti dans l’idée que les accidents ne nous arrangent en rien avec le temps, que cela fait partie de la vie, je ne pensais et savais pas qu’on a des droits clairement identifiés.

J’avais (et j’ai toujours) des douleurs prononcées tout en bas de la colonne, avec par cycle des douleurs de type sciatique dans la hanche droite (sciatalgies) et une instabilité du bassin sans savoir pourquoi ni comment traiter le problème.

Pendant des semaines, j’ai eu des échanges de courrier relatifs à l’accident avec la Mutuelle des motards mais rien de clair et concret sur la partie médicale. En parallèle, mon médecin me prescrivait des séances de kiné, avec des anti-inflammatoires, je consultais des ostéopathes qui en me manipulant remettaient mon bassin en place.

Le 8 Septembre 2009, la Mutuelle des Motards m’a envoyé un courrier m’incitant à remplir une attestation de guérison, attestation pré-remplie que je n’avais qu’à signer stipulant « je soussigné…déclare que l’accident dont j’ai été victime le 29/03/2009 ne laisse persister aucune séquelle » avec une petite carotte, un chèque de 150 euros. Je n’ai bien évidemment pas signé ni renvoyé ce document, commençant à me poser des questions sur la sincérité de la Mutuelle des Motards quant à l’aide que je pouvais en attendre sur mes douleurs…

J’ai reçu fin Octobre 2009 une convocation médicale pour le 17 Novembre 2009 par un Médecin représentant la Mutuelle des Motards, le docteur Giorgi Serge. Je pensais qu’ l’assurance m’avait trouvé un spécialiste qui pourrait m’examiner et trouver l’explication à mes problèmes. Que neni ! Il m’a écouté parler de mes douleurs cinq minutes à tout casser, j’ai été honnête – trop finalement – lors de la consultation, j’ai montré que je pouvais bouger dans tous les sens ce jour là vu que je n’étais pas dans un cycle de bassin déplacé, j’ai dit que j’avais déjà des douleurs dans le dos par rapport à d’autres antécédents (accident de moto en 2007)… Je lui ai bien indiqué que je n’étais pas dans un cycle de bassin déplacé et que donc les douleurs du moment n’étaient pas bloquantes.

Tel un bricoleur, il a pris un mètre et m’a fait mettre dans différentes positions et a pris des mesures, dans quel but je n’en savais rien. Suite à cela, il a tout simplement fait un rapport, tel un juge ou huissier de justice, à la Mutuelle des Motards. En fait, ils s’agissait d’un médecin conseil à la botte des assurances, c’est à dire qui travaille pour les assurances, qui a donc pour but de minimiser vos séquelles afin que l’assurance puisse proposer une indemnisation la plus petite possible pour vos séquelles. Je n’ai pris conscience de cela qu’aux échanges de courriers avec la Mutuelle des Motards.

Suite à ces faits, j’ai commencé à me réveiller et à chercher des informations sur internet concernant les accidents corporels…et je suis allé de rebondissements en rebondissements.J’ai découvert l’existence d’associations d’aide aux victimes d’accidents de la route, de la nomenclature Dintilhac, des médecins recours…malheureusement tardivement.

C’est seulement à partir de ce moment-là qu’on a commencé à me faire de vrais examens (scanner, irm, électromyogramme…L’examen qui a été le plus révélateur a été une scintigraphie osseuse le 19 Février 2010 (presque un an après) . Le médecin qui a fait le rapport m’ a dit que j’aurais dû faire tous ces examens de suite après l’accident, maintenant on ne peut que suspecter qu’il y a eu une fissure au niveau du sacrum mais on ne peut le prouver.

J’ai contesté le rapport du docteur Giorgi. Puis j’ai consulté divers grands spécialistes pour tenter de trouver l’origine de mes douleurs et instabilité du bassin. Là j’ai eu affaire à beaucoup de charlots, je ne m’éternise pas sur ce sujet, j’ai fait un article plus détaillé sur les charlots de la médecine qui creusent le trou de la sécurité sociale.

J’ai constitué un fichier Excel pour référencer tous les frais et le temps perdu en consultations de médecins, spécialistes, nombreuses séances d’ostéo et de kiné, j’ai accumulé les attestations médicales… Malheureusement pour moi, aujourd’hui encore, j’ai des séances de kiné régulièrement dans l’année pour calmer mes douleurs et des séances d’ostéo pour remettre de temps en temps le bassin en place et le reste du dos qui compense en permanence ces instabilités.

Après des échanges de courriers tendus avec la Mutuelle des Motards, celle-ci m’a fait une proposition d’indemnisation le 11 Janvier 2010 de 5.000 euros (3.200 euros pour déficit fonctionnel et 1.800 euros pour les souffrances endurées 2 / 7) => on est passé de 150 euros à 5.000 euros juste parce que j’ai commencé à prendre conscience que les séquelles corporelles étaient indemnisées, chiffrables.

Ayant contesté le rapport du docteur Giorgi, j’ai refusé la proposition de la Mutuelle des Motards. On a repris toute la procédure à zéro mais cette fois, j’étais assisté d’un médecin recours ou médecin conseil (c’est le jargon juridique), guère plus compétent que l’expert de l’assurance sur le plan médical. Il ne s’est jamais soucié de mes problèmes de santé, ne m’a jamais osculté), il s’est juste soucié des documents que j’avais en ma possession pour faire contre-poids face au médecin expert de la Mutuelle des Motards. Je raccourcis le plus possible mais toute la procédure a duré pendant des mois.

Et je me suis surtout entouré de professionnels compétents dans le domaine, une société spécialisée dans la gestion de sinistres corporels. L’avantage de passer par des professionnels c’est qu’ils marchent au pourcentage, vous leur présentez votre dossier, ils l’étudient gratuitement; en connaissance des lois en vigueur et de la nomenclature Dintilhac, soit ils jugent que vous vous êtes fait avoir par votre assurance, qu’ils peuvent faire réévaluer votre dossier à la hausse et ils gèrent la procédure (moyennant une commission de 10% du montant obtenu) soit ils vous conseillent d’accepter la proposition de l’assurance.

Après des mois de procédure, en parallèle de la procédure judiciaire concernant le chauffard qui m’a percuté, nous sommes parvenus avec la Mutuelle des Motards à un protocole d’accord d’indemnisation (avec plusieurs préjudices énumérés comparé au premier protocole) d’un montant de 13.534 euros, le 28 Septembre 2011.

2 ans et demi de procédure, de galères, parce que j’ai décidé de ne pas me laisser arnaquer par la Mutuelle des Motards en plus du connard de chauffard qui m’a percuté, pour passer d’une indemnisation de 150 € à 5.000 € puis à 13.534 euros.

Je crains qu’à la lecture de cet article, n’ayant pas développé la partie séquelles en détails, je sois considéré comme un gratteur d’argent alors je tiens à m’expliquer un peu sur le sujet. Je n’ai pas volé cet argent à mon assurance, ce n’est pas non-plus un dû dans le sens de gagner de l’argent sur le dos de l’assurance, c’est juste l’indemnisation des différents préjudices conséquents à cet accident. Et l’indemnisation aurait été autrement plus élevée si j’avais eu connaissance de tout cela dès le début, si j’avais fait les bons examens dès le lendemain de l’accident.

Cela n’empêche pas que je reste avec mes séquelles à vie, invalidantes parfois. De nature hyper-sportive, j’avais été obligé de mettre entre parenthèses tous mes loisirs pendant des mois suite à cet accident (parachutisme, moto, footing, vtt, squash…).

Six ans après, je suis encore « emmerdé » par ces séquelles, même si je peux dans l’ensemble pratiquer tous mes loisirs; je fais du footing, du vtt et un peu de musculation à mon niveau tous les jours, j’ai pu reprendre la moto, le parachutisme, le squash, les randonnées…

Mais parfois quand mon bassin se déplace, je suis bloqué quelques jours voir plusieurs jours, et là je n’ai pas le choix, repos forcé arrêt du sport. Puis, à coup de cachetons et de kiné + ostéo, et avec de la motivation, ça repart. Je fais avec mes douleurs au quotidien en me disant qu’il y a bien pire comme situation mais elles sont là à vie. Se retrouver avec le bassin vrillé au réveil sans avoir rien fait ou bien juste parceque j’ai un peu trop écarté ma jambe droite (par exemple juste en montant sur mon vtt), ce n’est franchement pas cool. La dernière fois que j’ai continué le sport sans écouter mon corps suite au déplacement de bassin, cela a eu pour conséquences de me créer une tendinite à un aducteur au niveau de l’aine, douleur devenue insupportable même juste en marchant, il m’a fallu passer par plusieurs séances de kiné et l’arrêt total du sport pour la faire partir.

C’est juste un exemple parmi plusieurs conséquences possibles et la liste n’est pas exhaustive. Parfois, j’ai des crises de sciatalgie, sensation de courant électrique qui part de la fesse droite jusqu’à la cheville droite, parfois je laisse traîner les douleurs parce que je fais avec, je laisse traîner mon bassin déplacé parceque je n’ai pas envie de claquer 50 euros chez un ostéo de façon régulière, cela m’entraîne des contractures dans tout le dos et finit par remonter jusque dans le haut du dos, cela m’empêche de tourner la tête à gauche ou à droite car trop douloureux…

Et les douleurs au niveau du sacrum, et des sacro iliaques sont vraiment très fortes si j’ai le malheur de m’appuyer dessus (par exemple s’asseoir par terre sur sol dur m’est difficilement supportable), quand la kiné appuie sur cette zone pour me soulager, la douleur ressentie sur le moment me donne l’impression qu’elle touche la moelle épinière avec ses doigts…

Le port d’un sac à dos chargé, ou juste de mon sac de parachutisme (10 à 12 kgs) me fait tout le temps mal, la douleur est juste irritante, présente donc je fais avec mais la douleur est toujours là. Le chauffard impuni lui n’a pas de douleurs à vie, il est même peinard puisque relaxé au bénéfice du doute.

Exemple tout bète, le week-end dernier, j’ai fait beaucoup de monoski en hors-piste / poudreuse, forcément le corps encaisse pas mal de chocs. Cette semaine j’en paie les conséquences, j’ai le dos en vrac, le bassin à deux doigts de se déplacer sur un moindre mouvement de hanche trop écarté, les hanches me font mal; rien de dramatique, je peux continuer à courir et faire du vtt mais avec les douleurs présentes, et avec la prise de cachetons.

On peut me dire que, étant donné que je connais les conséquences sur mon corps, personne ne m’a obligé à faire cela ce week-end. Oui certes mais moi je n’ai pas envie de me priver de ce que j’aime parce qu’un connard m’a percuté.

Tout cela rentre théoriquement dans l’évaluation des préjudices pour la détermination de l’indemnisation. Ce n’est pas parce qu’on n’a pas de blessures visuelles qu’on n’est pas blessé pour autant, souvent les gens confondent les deux.

Petite parenthèse sur le sujet

Pour information complémentaire, dans une banale conversation avec le responsable de mon dossier de l’organisme privé qui m’a aidé, j’ai appris que le médecin expert, pour une expertise (20 à 30 mn d’expertise + un rapport tapé par la secrétaire) touche environ 1.000 €, c’est un business lucratif. Quoi que mon médecin conseil n’est pas à plaindre non plus, à coups de 80 € la consultation qui n’est qu’une simple discussion, 150 € pour la rédaction d’un rapport de quelques lignes…Les deux avaient leurs salles d’attente pleines à chaque fois que je suis allé à leurs bureaux respectifs (allez soyons gentils disons cabinet médical et non bureau) !

J’espère que ce témoignage pourra aider d’autres victimes d’accidents de la route, d’autres victimes de chauffards. Mais cela peut vous servir aussi pour tout préjudice corporel lié aux accidents de la vie privée.