Bolloré aux mains de sang ou Bolloré le sanguin(aire) ?

Bolloré aux mains de sang ou Bolloré le sanguin(aire) ?

Bolloré aux mains de sang ou Bolloré le sanguin(aire) ?

Tout le monde se rappelle les super westerns « spaghetti » comme « Il était une fois dans l’Ouest » ou « Le bon, la brute et le truand », non ? Ben BOLLORE le magnifique c’est un peu cela ! Vous enlevez les superbes décors italiens en arrière plan, vous enlevez les beaux acteurs carismatiques, vous gardez l’esprit « conquête » dans son côté malsain, vous plantez une sale tronche mafieuse sanguin(aire) au premier plan et hop le tour est joué, vous vous trouvez transporté en Afrique où les français de l’empire colonial paraissent avoir été des enfants de coeur comparés à la machine BOLLORE !

Certes tout ce qui est écrit ci-dessous, vous ne le verrez pas sur CanalPlus, depuis que ce CONsanguin l’a sarkozysé, CanalPlus a été « aseptisé » !

L’empire BOLLORE en quelques mots édulcorés

Les origines du groupe BOLLORE remontent à 1822. En 2013, il réalise 10,8 milliards d’€ de chiffre d’affaires et emploie 55.000 personnes dans plus de 150 pays. En 2004, BOLLORE figure parmi les 200 premiers groupes industriels européens et les 50 premiers français.

Le groupe réalise 80 % de son chiffre d’affaires dans le transport et la logistique, il oeuvre aussi dans la distribution d’énergie ou encore le film plastique ultrafin. Il est aussi présent dans d’autres industries, dont celle historique du papier. En France, le groupe est présent à travers la logistique pétrolière – c’est le deuxième distributeur de fioul.

Depuis les années 2000, il se développe également dans l’automobile, la communication et la publicité, les médias et les télécommunications.

Il est notamment premier actionnaire du groupe français Havas, du groupe britannique Aegis et du groupe Vivendi.

Le groupe est aussi présent dans le cinéma. Outre la propriété de la salle Mac-Mahon près des Champs-Elysées, il possède 10 % de Gaumont et 18 % d’Euro Media Group, le spécialiste des plateaux de tournage. Il gère aussi le wi-fi dans de nombreuses résidences universitaires et hôtels, à travers sa participation dans Wifirst.

Il s’est aussi lancé dans le stockage d’énergie. L’activité ne représente encore que 2 % du chiffre d’affaires du groupe, mais Vincent BOLLORE évalue ce marché à 40 milliards d’€ à l’horizon 2020. Après avoir ouvert des usines de production de batteries au lithium métal polymère à Ergué-Gabéric, à côté de la vieille papeterie familiale dans le Finistère, et au Canada, le groupe a introduit en Bourse la filiale, dénommée Blue Solutions, en octobre 2013. La réflexion autour de leur usage a permis de créer un écosystème système juteux  : les voitures électriques Autolib, exportées aux Etats-Unis et à Singapour, les autobus Bluebus, les tramway Bluetramless, les maisons Bluehouse…

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En version Maud Fontenoy l’écoloSchiste, on peut même lire :

Sur un continent où l’industrie pharmaceutique est encore émergeante dans de nombreux pays, alors que les besoins des populations sont immenses, Bolloré Africa Logistics met en œuvre son expertise dans la logistique du médicament et des vaccins pour délivrer un service performant répondant aux exigences de santé publique.

Toutes nos équipes sont tournées vers un seul et même objectif : garantir dans toute l’Afrique la meilleure accessibilité possible aux médicaments.

Dans le cadre de sa stratégie de développement durable associée à son plan d’action pour recruter les meilleurs talents sur le continent africain, la filiale de Bolloré Africa Logistics au Sénégal a signé jeudi 15 novembre 2012, cinq conventions de partenariat avec les plus grandes écoles du Sénégal.

Le 7 aôut 2014, Congo Terminal, filiale de Bolloré Africa Logistics, signe un accord de partenariat avec quatre écoles supérieures de Pointe-Noire, Congo Terminal s’engage pour la formation en alternance.

Mais bon ! Ca vous le lisez sur le site de sa filiale Bolloré Africa logistics !

Rien de tel pour faire oublier le passé (et le présent) sale une fois qu’on a fait la razzia pendant 20 ans…

BOLLORE le visionnaire a bien compris notre monde moderne :

Celui qui a l’argent à le pouvoir ! Celui qui a en plus les médias dans sa poche peut espérer s’acheter une image de none vierge !

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Je me demande s’il ne s’est pas positionné sur un pontentiel créneau porteur à venir => la probable mondialisation du cannabis vertueux ! Ben oui, forcément, si l’Etat français décide prochainement de devenir le premier leader dealer de cannabis sur recommandation de François Chérèque et son célèbre ThinkTank TerraNova ! Ce jour là, on trouvera comme par hasard plein de vertues magiques à cette feuille / fleur ! Il faudra bien trouver un bon samaritain pour gérer la logistique ! BOLLORE sera là !

Le tentaculaire BOLLORE aux mains sales c’est par là

Le clan BOLLORE-RIVAUD  et la Justice muette

Micheline DE RIVAUD, l’héritière du groupe RIVAUD, conteste les conditions dans lesquelles a été organisé l’héritage de son père en 1971 et estime avoir été lésée notamment au profit d’un autre héritier, le comte DE RIBES. En mai 2011, elle a déposé plainte pour recel et complicité de recel auprès du Parquet de Nanterre, alors dirigé par Philippe COURROYE.

Pendant des mois, son avocat, a attendu un signe du parquet et la désignation d’un juge d’instruction. Rien n’est venu. Au bout de 2 ans de relance, le parquet lui a avoué avoir égaré le dossier de 1.200 pages et lui demande de le refaire, dossier pourtant « classé sensible ».

Est-ce dû au fait que la lumière sur la succession RIVAUD peut conduire à bousculer jusqu’à l’empire BOLLORE ? Depuis 1996, Vincent BOLLORE a partagé avec Édouard DE RIBES le contrôle de l’ancien groupe colonial, spécialisé notamment dans les plantations en Afrique et en Asie.

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Édouard DE RIBES, principal bénéficiaire de l’empire, est décédé en mai 2013. Sa succession peut être l’occasion de faire la lumière sur les pratiques assez opaques du groupe. Constitué au début des années 1920, celui-ci a eu recours à de vieux usages du capitalisme comme des parts au porteur, des sociétés-écrans au Luxembourg, des trusts au Liechtenstein. Micheline RIVAUD a ainsi découvert par hasard dans les années 2000 qu’elle était une des bénéficiaires économiques d’un trust basé à Vaduz, dont elle ignorait jusqu’alors l’existence.

Ces étranges pratiques ne semblent pas avoir totalement disparu du groupe. Ainsi, lors de l’assemblée générale de 2013 de la Socfin, la holding luxembourgeoise, tour de contrôle de l’empire RIVAUD qui regroupe l’ensemble des activités de plantations, qui s’était tenue le 29 mai 2013, Édouard DE RIBES votait encore. Bizarre car il était décédé 6 jours plus tôt !

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Lors de l’enquête sur la banque RIVAUD, accusée en 1997 de blanchiment, d’évasion fiscale, de financements illicites, toute l’instruction s’était aussi volatilisée. Des tonnes de documents avaient disparu dans les couloirs du Palais de justice. Le procès de la banque RIVAUD, la banque dite du RPR, n’a jamais eu lieu. Mais le scandale avait donné l’occasion à Vincent BOLLORE de forcer la main à la famille et de prendre le contrôle de l’empire qu’il convoitait depuis 5 ans.

Evasion fiscale

Une enquête avait était déclenchée en 2008 en France sur 92 exilés fiscaux au Liechtenstein. Les actionnaires du groupe BOLLORE-RIVAUD étaient suspectés d’en faire partie. Les familles FABRI et DE RIBES, actionnaires historiques du groupe RIVAUD, comme le prouvent des documents de Médiapart, avaient, depuis des années, trouvé refuge dans cette principauté mafieuse aux complaisances fiscales. Vincent BOLLORE jurait qu’il n’était pas partie prenante à cet incroyable écheveau de trusts mais n’ignorait rien de leur existence.

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Vincent BOLLORE s’est fait une réputation notamment par certains de ses coups financiers – Bouygues, Lazard, Vallourec. Pourtant, les formidables plus-values réalisées n’apparaissent que très peu dans les comptes de son groupe. Tout se passe ailleurs, de préférence au Luxembourg. L’argent qu’il a accumulé lui a servi en priorité à racheter tout le contrôle de son groupe. Depuis 2009, Vincent BOLLORE a pu ainsi devenir seul maître à bord de son empire.

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Le 11 Octobre 2013, l’homme d’affaires Hubert FABRI, associé de BOLLORE, responsable de la partie plantations du groupe BOLLORE, a été inculpé d’évasion fiscale, faux bilans et blanchiment. D’autres responsables belges ont aussi été inculpés par la justice.

Il dirige et gère toutes les activités de plantations du groupe, héritage de l’empire RIVAUD, à travers une myriade de sociétés et de filiales, chapeautée par une holding au Luxembourg, la Société financière des caoutchoucs ou Socfin. Il siège au conseil du groupe BOLLORE depuis que Vincent BOLLORE a pris le contrôle de RIVAUD en 1996. Mais Vincent BOLLORE garde un œil vigilant sur cette partie du groupe dont il est premier actionnaire, en contrôlant 38,7 % du capital. Il est administrateur des principales entités de l’édifice, et surtout siège au conseil très restreint (5 personnes) de la Socfin.
Cette branche agricole, spécialisée dans la production du caoutchouc et de l’huile de palme en Afrique et en Asie, est une des activités les plus rentables mais aussi les plus obscures du groupe. C’est à elle que s’intéresse le juge belge, Jean-Claude Van Espen, spécialisé dans les affaires financières. Même si sa préoccupation principale était les sociétés belges du groupe, il a dû faire son chemin dans l’écheveau entremêlé du groupe, où les sociétés ont des noms volontairement si proches que cela ne peut qu’entraîner la confusion. Il lui a fallu faire appel à une vaste coopération internationale, tant les limites de cet empire agricole sont étendues. Des commissions rogatoires ont été lancées au Luxembourg, en France, en Suisse, à Guernesey, au Liechtenstein.

Le groupe BOLLORE et ses liens politico-financiers

Vincent BOLLORE récupère l’entreprise familiale de papier à cigarettes et décide d’en faire une entreprise d’envergure internationale. Il se diversifie et rachète un certain nombre d’entreprises et de groupes. Il est aidé en cela par son ami Antoine Bernheim, l’un des grands financiers français. Sa méthode consiste à s’introduire dans un groupe et à viser le pourcentage de participation qui permet d’en verrouiller le capital. Il a ainsi commencé par acquérir 11,5 % des actions de la holding Rue Impériale de Lyon, qui contrôle les trois banques Lazard de Paris, Londres et New York, jusqu’à en posséder 30 % en juillet 2000.

Parmi ses partenaires ou amis, on trouve entre autres Claude BEBEAR, patron de l’assurance AXA, président du club « Entreprise et cité », et François DAVID, président de la Coface qui instruit les garanties d’investissement public. Les acquisitions majeures du groupe Bolloré, celles qui lui ont permis de constituer un groupe puissant, sont : le contrôle du groupe SDV (Scac Delmas Vieljeux) grâce au rachat des 17 % que possédait AXA ; la reprise en 1996 du groupe Saga de son ami Pierre Aïm, alors n° 2 de la manutention portuaire en Afrique ; le contrôle du groupe Rivaud, une nébuleuse qui comprend la célèbre « banque du RPR » et un gros porte-feuille de plantations tropicales ; le rachat à l’ex-monopole français du tabac (la Seita) d’une participation faisant de BOLLORE le numéro un de la cigarette en de nombreux pays d’Afrique.

Et on sait combien sont puissants les lobbies du tabac !

L’ARMateur BOLLORE a colonisé l’Afrique

L’essentiel de la richesse du groupe BOLLORE provient d’Afrique. En 20 ans, il s’y est construit un royaume. La stratégie africaine de Vincent BOLLORE est simple : elle consiste à contrôler toute la chaîne de transport, plus quelques filières de production hautement rentables. La vague de privatisations, imposées par les institutions financières internationales, lui permet de racheter le maximum d’infrastructures de transport et d’élargir sa gamme de produits tropicaux (cacao, coton, café, caoutchouc, huile de palme…). La gestion des réseaux ferrés s’est ajoutée à celle des ports et lignes maritimes pour maîtriser le coût du transport de marchandises.

Toujours le même schéma mafieux d’implantation

Dans les principaux pays où BOLLORE est présent, on retrouve le même schéma d’implantation : des usines de cigarettes et parfois la culture du tabac, comme en Côte d’Ivoire, le contrôle des transports (le chemin de fer, la manutention portuaire, les activités de transit et les navires), les plantations (hévéa, caoutchouc, huile de palme, banane, coton et cacao) ; à quoi s’ajoute l’exploitation forestière en Afrique centrale.

Ce schéma est fortement présent dans les pays suivants : la Côte d’Ivoire, le Gabon, le Burkina Faso, le Cameroun, le Mali, le Togo, le Bénin, le Congo-Brazzaville, le Nigéria, l’Afrique du Sud, l’Angola. Par ailleurs, le groupe BOLLORE s’étend de plus en plus vers l’Afrique de l’Est avec le Kenya, Madagascar et l’île de la Réunion, où il assure la moitié du trafic maritime.

Bref, ses activités s’exercent dans des pays et des domaines ou l’esclavagisme sévit encore !

BOLLORE l’ordure mafieuse qui a fait sa fortune par les armes et les massacres d’ethnies

Le Congo-Brazzaville, marqué par une guerre civile sanglante et un coup d’Etat, voit en 1997 le retour au pouvoir du général et dictateur Denis SASSOU NGUESSO. Sur le plan économique, au moment où son isolement aurait dû rester total, SASSOU trouve son soutien essentiellement, en dehors de la société Elf, auprès de Pierre AÏM & Michel ROUSSIN, respectivement « poisson pilote » et « Monsieur Afrique » du groupe BOLLORE.

SASSOU a procèdé purement et simplement à une épuration ethnique (dizaines de millier de morts et centaines de millier de fugitifs), sous les yeux inactifs de l’ONU,  avec le soutien de l’équipe BOLLORE qui en a profité pour rafler les richesses du pays. 

BOLLORE n’a pas seulement été le partenaire commercial de SASSOU, il a profité de l’isolement international d’un régime criminel pour accroître des positions rentières au coeur de l’économie congolaise.

BOLLORE renforce ses liens avec le monde des services secrets. Il recourt aux compétences de Jean HEINRICH (ex-patron de la Direction Générale des Renseignements Militaires), et s’associe à Michel ROUSSIN, haut retraité de la DGSE et ancien ministre français de la Coopération !

Il rachète le groupe de transport Saga de Pierre AÏM, en affaires à haut niveau avec une bonne partie de la coalition SASSOU. Ils n’ignorent pas la voie des armes car la société Saga était accréditée Défense, elle participait au transport du matériel militaire vers les bases françaises en Afrique.

BOLLORE, AÏM et le clan SASSOU multiplient les montages financiers dans les domaines de la logistique et du transport. Le soutien au régime SASSOU II se traduit par le développement d’entreprises où l’on place des membres de la famille du dictateur.

Fin 1998, à l’initiative de Pierre AÏM, une société de droit luxembourgeois (allez les LuxLeaks avec le Juncker assécheur à la tête du pays à cette époque) est remise en activité : la Société Congolaise de Transport Maritime (SCTM). Par les arrêtés n° 98-11 et 98-12, l’État congolais s’est arrangé pour concéder à cette société privée, dirigée par le neveu de SASSOU, 40 % des droits du trafic maritime. Ce qui peut représenter jusqu’à 100.000 $ par jour vu le fort tonnage d’enlèvements pétroliers, et permet ainsi de donner le maximum de garanties aux préfinancements nécessaires pour l’achat de matériels destinés à la poursuite de la guerre.

Enfin le même type de manœuvres est réalisé avec la société RAIL dont Pierre AÏM est président, et par laquelle BOLLORE a acquis le quasi-monopole de l’infrastructure congolaise en matière de transport et de stockage, de Pointe-Noire à Brazzaville.

BOLLORE et la surexploitation des forêts

Aux confins du Cameroun, de la République centrafricaine, du Congo-Brazzaville et du Gabon, subsiste la forêt guinéo-congolaise, l’une des forêts équatoriales les plus précieuses, un écosystème unique par sa biodiversité. Des communautés locales (pygmées et bantoues) en vivent.

BOLLORE, en rachetant le groupe RIVAUD, a acquis notamment deux grandes sociétés forestières au Cameroun : la Sibaf à la frontière du Congo-Brazzaville (dont le site pittoresque a reçu Valéry GISCARD D’ESTAING pour ses parties de chasse en forêt !), et la Société Forestière de Campo, dans la province de l’Océan, à la frontière de la Guinée Equatoriale.

La société Forestière de Campo exerce ses activités dans une réserve de 237.000 hectares dont elle en avait déjà exploité 137.000 en 2000. Le groupe BOLLORE y possède :
– deux scieries dont une spécialisée dans les traverses de chemin de fer,
– le port de Campo, un port privé où viennent charger les bateaux de Delmas (filiale de Bolloré),
– sur le fleuve Ntem, frontière entre le Cameroun et la Guinée Equatoriale, se trouve l’île de Dipikar, classée au Patrimoine mondial par l’UNESCO, ce qui n’a pas empêché le groupe Bolloré d’opérer des coupes de bois jusqu’à ce que les pressions de la Banque mondiale (en particulier sur le gouvernement camerounais) fassent cesser ces activités.

Les méthodes de gestion et d’exploitation de la Société Forestière de Campo ont des conséquences dramatiques sur les forêts (la faune et la flore), mais également sur la population :

– exploitation intensive de quelques essences recherchées sur le marché international;

– les conséquences des coupes de bois sur le renouvellement de la faune et de la flore sont désastreuses;

– déplacements de populations. Leur sécurité alimentaire est compromise par la coupe d’essences comme le moabi (Bailonnella toxisperma) dont les fruits fournissent la seule huile alimentaire disponible en forêt. Ajouté au braconnage à grande échelle qui compro met la chasse vivrière, ce type d’exploitation forestière (qui supprime les plantations vivrières traditionnelles) pousse les populations locales à une dépendance envers les aliments importés (riz, poulet…);

– des essences utiles à la pharmacopée (comme l’Iroko, Chlorophora excelsa) sont surexploitées;

– les déchets brûlent en permanence avec dans le même tas les bidons en plastique de pesticides utilisés pour le traitement du bois;

– le développement de la prostitution, de maladies comme le sida, l’introduction de l’alcool distillé, sont des conséquences indirectes de l’activité forestière telle qu’elle est pratiquée.

Des accords ont été passés avec les villages riverains de la Forestière mais ils n’ont jamais été respectés, notamment à cause des passe-droits obtenus d’un gouvernement et d’une administration particulièrement corrompus. De nombreuses concessions et ventes de coupe ont été faites en violation de la réglementation et en contradiction avec les projets financés par les bailleurs de fonds, toutes accordées à la Société Forestière de Campo.

Les raclures n’en ont jamais assez !

2009 sur l’assaut de l’ARMateur BOLLORE au Togo

Le 13 mai 2009, le magazine Pièces à Conviction sur France 3 diffuse un reportage dans lequel l’équipe d’Elise LUCET fait le point sur l’affaire qui oppose depuis plusieurs années le groupe BOLLORE à Jacques DUPUYDAUBY, président de la société PROGOSA (dont une partie du capital est détenue par ce même BOLLORE).

Vincent BOLLORE accuse France 3 d’avoir réalisé un reportage qualifié de manipulation et de désinformation à son sujet. Il saisit le CSA, il estime que le reportage est orienté en sa défaveur, et que les journalistes ont réalisé un reportage qui donne une vision inexacte et partisane des événements. Le pauvre BOLLORE qui a sarkozysé CanalPlus serait une victime ?

Il affirme qu’un des interlocuteurs principaux des journalistes au cours de leurs investigations menées à Lomé, au Togo, a été corrompu par une des sociétés de DUPUYDAUBY pour livrer à France 3 un témoignage à charge, destiné à mener une véritable campagne de presse contre lui.

A l’inverse, dans le reportage, le journaliste togolais interviewé affirme que ce sont des proches de BOLLORE qui ont essayé de le persuader, à l’aide de pots-de-vin, de participer à une campagne de presse contre DUPUYDAUBY !

Coïncidence ? C’est le blog de Jean-Marc MORANDINI qui a le premier signalé la saisie du CSA par le groupe BOLLORE en dénonçant l’enquête de France 3. Ce même MORANDINI qui collabore régulièrement aux pages de Direct Soir, journal détenu par le groupe BOLLORE !

Vous comprenez le danger qui attend les journaliste d’investigation avec la Directive européenne « Secret des affaires » ?

BOLLORE vient d’en faire la parfaite démonstration => ils veulent museler le journalisme d’investigation et imposer leur communication de désinformation. C’est donc la suppression de la liberté d’information, de savoir, de se former sa propre opinion de façon neutre sans subjectivité, de prendre sa décision indépendamment de qui que ce soit et d’agir en conséquence, bref c’est supprimer encore un peu plus la démocratie, la souveraineté du peuple dans toute l’Europe !

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2013 sur l’assaut de l’ARMateur BOLLORE en Sierra Léone

En Juin 2013, 12 ONG (dont Oakland Institute, Foi et Justice du Cameroun, Grain et SWISSAID de Suisse)  ont accusé Vincent BOLLORE Hubert FABRI de recourir à l’intimidation pour museler l’opposition à leurs projets d’huile de palme en Sierra Leone, où ils se sont accapaprés 6.500 hectares.

La société SOCFIN, détenue par les 2 mafieux, a ensuite lancé des poursuites judiciaires contre l’ONG sierra-léonaise Green Scenery pour les rapports qu’elle a publiés sur les activités de la société, où il apparaissait l’absence de compensation adéquate, la corruption et les pressions exercées sur les propriétaires terriens et les chefs afin qu’ils signent des accords pour céder leurs terres.

Pour ma part, je crois volontiers ces ONG sans hésitation.

Extraits d’enquête de Benoît COLLOMBAT

La Cam rail (la SNCF camerounaise) ne propose plus que 3 rotations par jour entre la capitale économique du pays et Yaoundé, son centre politique pace que son nouvel actionnaire depuis 1999, BOLLORE, en a décidé ainsi. Au passage, l’accord de privatisation de 1999, prévoyant l’indemnisation de 603 employés, n’a pas été respecté tout comme les promesses de modernisation du réseau.

L’ancien directeur général du port de Douala, Emmanuel ETOUNDI OYONO, s’est opposé à la privatisation de l’activité de draguage des pieds de quais. Résultat :il a été licencié, alors même, indique-il, que l’article 4 créant le port autonome de Douala énonce les dispositions éligibles à la privatisation : le draguage n’en fait pas partie.

Passe-droits, contournement des lois, travailleurs mal payés au regard des critères sociaux minimum, y compris ceux en Afrique. A la Socapalm, société camerounaise de palmeraie, les employés affectés à la cueillette touchent péniblement 50 euros par mois. Les représentants locaux de l’empire BOLLORE ne prennent pas la peine de s’expliquer sur ces conditions de travail.  » C’est un risque pour notre image « , avoue l’un d’eux.

Comment BOLLORE tisse sa toie au Cameroun : soutien massif à la fondation Chantal BIYA, première dame du pays, financement d’une radio animée par un prêtre proche du pouvoir, services médiatiques rendus au président BIYA lors d’une visite à Paris, toutes les méthodes de lobbying sont utilisées. Pius N’JAWE, le directeur du grand quotidien Le Messager affirme :  » BOLLORE, c’est une illustration parfaite de la Françafrique  » !

Cerise sur le gâteau – le triumvirat BOLLORE SARKOZY KOUCHNER !

Le fou du roi enfume encore et toujours, il n’est pas le seul, les autres font de même, mais lui mérite encore et toujours la palme d’or.

Il avait annoncé fièrement haut et fort qu’il était pour l’ouverture sur la gauche, non en fait il était ouvert vers les ripoux de la gauche, je ne l’avais pas vu sous cet angle là mais mes recherches pour la rédaction de cet article m’ont encore enrichi de connaissances sur ce milieu véreux politicard magouillard !

La fausse République démocratique de Guinée

L’histoire de la Guinée, comme beaucoup de pays africains, a été marquée par des dictatures, des coups d’Etat et des guerres civiles.

En 2008, le pouvoir est aux mains du dictateur Lansana CONTE. A l’époque, BOLLORE tente de négocier maladroitement avec le dictateur l’exploitation du Port de Conakry, la principale infrastructure de ce pays. Les concurrents s’en mêlent et demandent qu’il y ait « appel d’offre ».

La société Getma International, filiale du groupe Necotrans, devance BOLLORE Africa Logistics. Suspendue l’année suivante, la concession survit aux attaques sanglantes et meurtrières du dictateur suivant, le putschiste Moussa Dadis CAMARA.

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Le despote Moussa Dadis CAMARA tombe après 1 an de pouvoir émaillé de violences et de crimes, avec notamment l’assassinat de 157 opposants lors d’une manifestation au stade de Conakry, une tuerie « condamnée » par l’ONU. CAMARA échappe de peu à un attentat et est exfiltré vers le Burkina Faso.

Les Etats-Unis et la France (surtout Bernard KOUCHNER) s’activent en coulisses pour tenter de mettre en place un semblant de démocratie avec des élections libres avec l’aide du général Sékouba KONATE.

BOLLORE, qui n’a pas renoncé, voit revenir au premier plan, parmi les candidats aux premières élections « démocratiques » du pays, un homme sur lequel il peut fonder quelques espérances : Alpha CONDE, professeur de droit public à la Sorbonne à Paris en France, âgé de 73 ans, ancien militant opposant aux diverses dictatures du pays.

Alpha CONDE, est soutenu à fond par le Président français SARKOZY et ses relations :

– Pierre-André WILTZER, camarade de fac et ministre de la Coopération du gouvernement RAFFARIN de 2002 à 2004,

– mais aussi et surtout Bernard KOUCHNER, ministre des Affaires étrangères, les deux hommes se sont connus au lycée Turgot dans les années 1960 et ne se sont jamais perdus de vu,

– et bien sûr le pote sanguin(aire) BOLLORE !

A la tête de son parti d’opposition le Rassemblement du Peuple de Guinée, Alpha CONDE voit sa campagne électorale prise en charge par Euro RSCG Worldwide, l’agence de communication contrôlée par la holding familiale de Vincent BOLLORE, qui s’estoccupée aussi de la campagne du président sortant Laurent GBAGBO en Côte d’Ivoire, où le port est passé sous pavillon BOLLORE depuis longtemps !

En juin 2010, le livre « Un Africain engagé », conçu pour mettre en valeur le profil d’homme d’Etat d’Alpha CONDE paraît aux Editions Jean PICOLLEC. Il est signé Jean BOTHOREL, ancien éditorialiste du Figaro qui fut, en 2007, chez le même éditeur, le biographe de Vincent BOLLORE !

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Le 3 décembre 2010, Alpha CONDE devient le premier président de la République de Guinée élu démocratiquement, après des dizaines d’années de despotisme qui a ruiné le pays. Après avoir passé 40 ans dans l’opposition aux despotes corrompus qui ont ruiné son pays, il se définit lui-même comme le « Mandela guinéen », nationaliste progressiste. Il prétend vouloir restaurer la démocratie et mettre fin au pillage des ressources et à la corruption.

Dans la nuit du 8 Mars 2011, un commando de policiers et de militaires guinéens armés investissent les docks du Port de Conakry, en Guinée, et prennent d’assaut les bureaux de la société Getma International, qui exploite la zone portuaire depuis 2008. Les salariés sont expulsés et les locaux sont bouclés à double tour. La société est réquisitionnée sur décret du Président Alpha CONDE.

Le 10 mars 2011, Alpha CONDE accorde une nouvelle concession de 25 ans au groupe BOLLORE pour l’exploitation de la zone portuaire, en remplacement  de la société Getma International.

Alpha CONDE argumente son action par la soit disant défaillance de Getma, coupable de n’avoir engagé que le dixième des 30 millions d’€ d’investissements promis.

Getma éjecté du port, les cadres de BOLLORE se sont installés dans ses locaux, escortés par les forces de l’ordre, récupérant les ordinateurs, les archives, les grues… Alpha CONDE lui offre un jackpot élargi à la totalité des activités portuaires.

Le 22 mars 2011, le fou du roi SARKOZY accueille Alpha CONDE pour sa première visite officielle à Paris. Pour les spécialistes de cet univers mafieux, cette réception en grande pompe avec tapis rouge et garde républicaine serait la contrepartie de la faveur accordée à BOLLORE.

Décidément c’est une manie ou un tic chez le berlusconien français après KADHAFI en Décembre 2007 ! Et tout ça avec notre argent, nous sommes donc quelque part actionnaires du groupe mafieux BOLLORE !

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Le pugilat juridique

Richard TALBOT, fondateur de Necotrans, qui est la maison mère de Getma a déclaré :

« Nous avions déjà investi 30 millions d’€ pour moderniser les installations, acheter des engins de manutention. Le comportement des autorités guinéennes qui nous ont expulsés manu militari et celui de BOLLORE qui utilise nos actifs sont injustifiables ».
TALBOT a porté plainte auprès du procureur de la République de Paris pour corruption internationale. Son avocat a indiqué : « Nous souhaitons que la justice enquête sur le fait que BOLLORE a soutenu la campagne électorale d’Alpha CONDE par le biais de l’agence de communication Euro RSCG, qu’il contrôle, et a obtenu la concession du port de Conakry ».

BOLLORE a riposté en affirmant :

« Les autorités guinéennes ont retiré la concession à Necotrans car cet opérateur ne tenait pas ses promesses d’investissement. BOLLORE, qui était arrivé en deuxième position de l’appel d’offres de 2008, est apparu comme un partenaire plus professionnel, réellement en mesure de développer une infrastructure vitale pour le pays ».

« Nous engagerons des plaintes contre tous les propos inqualifiables et scandaleux de Necotrans, qui organise une campagne pour salir une entreprise du CAC 40 et obtenir de l’argent. Il est inadmissible de faire croire qu’un groupe comme BOLLORE ait pu corrompre un chef d’Etat étranger ».

Tiens le BOLLORE fiéfié menteur disait ne jamais avoir partie du CAC40 et là c’est l’inverse !

La « démocratisation » de la Guinée suscite beaucoup de convoitises des requins de tous pays pour tenter de prendre sa part du gâteau sur les mines de bauxite, de fer, de diamants…

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Bernard KOUCHNER est apparemment aussi sale que le FouDuRoi

Je ne m’étale pas sur ce personnage, l’article étant tourné sur le BOLLORE sanguin(aire), KOUCHNER je m’en préoccuperai plus tard mais voici quelques liens instructifs sur ce personnage qui laissent pantois !

Guinée 58 : Quel est le statut de M. Bernard KOUCHNER auprès du «président» Alpha CONDE?

Guinée actu : Bolloré et Kouchner les continuateurs de Foccart au chevet d’Alpha Condé

Guinée actu : Qui est Bernard Kouchner ? La Guinée risque gros !!!

Guinée information : Le professeur Alpha Condé au Cercle Diplomatique de Genève…

Guinée web : Alpha Conde – Les petits conseils « bénévoles » de Bernard Kouchner

Jeune afrique : Affaire Beny Steinmetz : le jour où Alpha Condé est entré en scène

Kaba Bachir : Bolloré, Kouchner, Condé – les liaisons dangereuses !

LeJour.info : Politique et Business – Kouchner pistonne Bolloré en Guinée

2015 des bonnes nouvelles concernant ce berlusconien sarkozyste !

Avril 2015, le blog de René KIMBASSA indique : le groupe BOLLORE se voit retirer la gestion du port autonome de Douala par l´Etat camerounais. Il faut signaler que le port de Douala était devenu une passoire dans le passage de drogue et des conteneurs d´armes dont la plupart sont à l´origine de la déstabilisation du Cameroun coté Nord et Est.

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Avril 2015, des paysans africains et asiatiques ont lancé une série d’actions contre l’accaparement de leurs terres par la holding luxembourgeoise SOCFIN dont l’actionnaire majoritaire est Vincent BOLLORE : blocages d’usines, occupations sur les plantations de palmiers à huile et d’hévéas appartenant à SOCFIN au Cameroun, au Liberia, au Cambodge et en Côte d’Ivoire.

L’Alliance des riverains  a été créée en 2013 après avoir été mis en relation par l’ONG française ReAct.

Elle dénonce :

– l’expansion massive des plantations,

– un accaparement aveugle ne laissant aux riverains aucun espace vital,

– une faiblesse des compensations,

– une réduction forte des contributions au développement social des villages contrairement aux bonnes intentions affichées,

– des mauvais traitements infligés aux habitants par des gendarmes commandités ou des employés de gardiennage privés.

Le fraudeur fiscal Hubert FABRI, président de la SOCFIN, a fait un communiqué de démenti mais je ne le cite pas, ces ordures ne le méritent pas et sont des escrocs menteurs aux mains pleines de sang ! Un p’tit coup de machette leur ferait du bien à lui et son associé mafieux sarkozyste ! Oeil pour oeil, Dent pour dent !

L’association camerounaise Centre pour le développement Cameroun (CED – Cameroun) et la Fondation Camerounaise d’Actions Rationalisées et de Formation sur l’Environnement (FOCARFE), épaulées par l’association française Sherpa, qui représentait également les plaignants, et par l’ONG allemande MISEREOR, ont saisi les Points de contact nationaux (PCN) français, belge et luxembourgeois pour la mise en œuvre des principes directeurs de l’OCDE.

Selon le communiqué du PCN français relatif au suivi de la circonstance spécifique Socapalm et publié le 2 mars 2015, le groupe BOLLORE, par ailleurs actionnaire minoritaire de la SOCAPALM et non gestionnaire du Groupe SOCFIN (donc incapable de prendre des décisions), a usé de son influence vis-à-vis de ses relations d’affaires en négociant le plan d’action en liaison avec SOCFIN. Le groupe BOLLORE a mis en place un dialogue avec les représentants d’associations des riverains des plantations de SOCFIN qui a abouti à une rencontre à Paris le 24 octobre 2014 réunissant les représentants du Cameroun, de Sierra Léone, de Côte d’Ivoire, du Libéria et du Cambodge. Le Groupe BOLLORE, agissant comme facilitateur, de dialogue, a transmis leurs demandes au Groupe SOCFIN.

Ce communiqué du PCN français sent bien sûr le mensonge à plein nez où le BOLLORE serait le gentil samaritain dans cette affaire ! Les PCN, encore des institutions de planqués nourris sur nos impôts où ça sent la fumisterie, en tout cas c’est mon avis au vu de ce communiqué !

Articles sur les mafieuseries de l’ARMateur BOLLORE

Anti nouvel ordre mondial : Le groupe Bolloré

CDurable.info : Huile de palme – quatre associations portent plainte auprès de l’OCDE contre Bolloré et ses partenaires

danactu-résistance : Sarkozy est bien un menteur, le groupe Bolloré a obtenu des marchés publics

Démocratie réelle Nîmes : Evasion fiscale – l’associé de Bolloré rattrapé par la justice belge

FrenchLeaks : La face cachée de l’empire Bolloré

Histoires ordinaires : Accaparement des terres en Sierra Leone – Bolloré accusé

Infos Gabon : Gabon – Trois ONG portent plainte contre Bolloré

Jeune afrique : Bolloré accuse France 3 de désinformation à propos d’un reportage au Togo

jdrien : Le curieux destin d’une plainte contre l’empire Rivaud-Bolloré

jdupuydauby : Enquête sur la face cachée de l’empire Bolloré

L’Express : Fourtou-Bolloré – pacte secret pour un empire

L’Express : Guinée – comment Bolloré a mis la main sur le port de Conakry

L’Express : Sarkozy accusé de favoriser son ami Bolloré en Afrique

L’Obs avec Rue89 : Voyage au cœur de « l’empire noir » de Bolloré au Cameroun

Le monde diplomatique : Les guerres africaines de Vincent Bolloré

Le Nouvel Obs : Guinée, Bolloré, Sarkozy – l’embarrassante affaire du port de Conakry

Le Point : Des paysans dénoncent l’accaparement de leurs terres par Bolloré

Les Echos : L’EMPIRE AFRICAIN DE BOLLORÉ

Les Echos : L’empire Bolloré, des ports africains aux batteries au lithium

Médiapart : Accaparement des terres – nouvelles actions contre Bolloré

Médiapart : Comment Vincent Bolloré s’est taillé un empire en Afrique

Médiapart : Dans les brouillards du Liechtenstein

Médiapart : Enquête sur la face cachée de l’empire Bolloré

Médiapart : Rivaud – à la recherche de l’héritage perdu

Médiapart : Vincent et les «petites caisses» du Luxembourg

Regard sur l’Afrique : Les guerres africaines de Vincent Bolloré, un pion et espion français

René KIMBASSA blog : Bolloré chassé du port de Douala !

Survie.org : Bolloré : monopoles services compris

WikipédiA : Bolloré