Corée du nord la dictature qui ne dérange personne

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Corée du nord la dictature qui ne dérange personne

Corée du nord la dictature qui ne dérange personne

La Corée du Nord est le pays le plus fermé au monde et l’une des pires dictatures au monde.

On compte des centaines de prisonniers politiques morts dans des camps depuis ces 50 dernières années.

L’ONU envisage (super ça va être encore rapide !) d’attaquer Kim Jong Un pour crimes contre l’humanité => les hauts dirigeants de l’ONU à 30.000 $ par mois se « mouillent », on peut donc espérer qu’il soit inquiété, attaqué, condamné à titre postume peut-être un jour…

Kim Jong Un le Serpent et la dynastie des Kim

La Corée du Nord est dirigée d’une main de fer par la dynastie des Kim depuis 60 ans.

Kim Jong Un, âgé d’une trentaine d’années, est le dernier dictateur de la Corée du Nord, depuis Décembre 2011, il a succédé à son père Kim Jong Il qui a dirigé le pays de 1994 à 2011, et a son grand-père Kim Il Sung qui a dirigé le pays entre 1948 et 1994. Il est – se donne le titre de – Chef suprême de la République populaire et démocratique de Corée, pas moins que cela.

Populaire ? Démocratique ? <=> Dictature ? Cherchez l’intrus…

Kim Jong Un s’inscrit dans une ligne dure et sanglante, la même que celle de ses aïeux. Il a lancé une vaste purge au sommet de l’Etat. Les personnes qui osent témoigner à visage caché le qualifient de Serpent, comme son père et son grand-père.

Massacres à tous les échelons pour régner en Maître absolu

Depuis son arrivée au pouvoir, Kim Jong Un aurait fait exécuter de nombreux cadres de son parti ainsi que des membres de sa famille.

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Le 30 Avril 2015, Kim Jong Un a fait exécuter son ministre de la Défense nommé il y a moins d’un an, M. Hyon. Celui-ci  a été tué au moyen d’un tir de missile anti-aérien (une méthode réservée aux hauts dirigeants en guise d’exemple) pour s’être assoupi durant des célébrations militaires et pour avoir répondu à plusieurs reprises à Kim Jong Un. Plusieurs centaines de responsables du régime de Pyongyang ont assisté à l’exécution.

On se croirait dans un film de James Bond sauf que là c’est en vrai ! Même des auteurs, des scénaristes n’y ont jamais pensé !

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Le 12 Décembre 2013, Kim Jong Un a fait arrêter et exécuter pour trahison son oncle, le numéro 2 du régime, Jang Song Thaek, qui était pourtant son mentor lorsqu’il a pris la succession de son père décédé. Jang Song Thaek a été arrêté, jugé lors d’un procès express, accusé de complot et de corruption.

Celui-ci aurait été déshabillé et jeté dans une cage, avec ses 5 plus proches collaborateurs. Ensuite, 120 chiens, affamés pendant trois jours, auraient été lâchés pour chasser leurs proies jusqu’à ce qu’elles soient complètement dévorées. Il semblerait que l’exécution ait duré une heure et qu’elle ait été suivie en direct par le leader suprême et 300 autres membres officiels.

Le 5 mai 2014, Kim Jong Un aurait fait empoisonner sa tante.

Kim Kyong Hui et son mari, Jang Song Thaek, étaient en charge d’épauler le nouveau dirigeant. Le couple lui aurait déconseillé de réaliser la construction d’un aquaparc et d’une station de ski avant d’avoir remis l’économie du pays en état de marche.

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Le 20 Août 2013, Kim Jong Un a fait fusiller sa petite amie Hyon Song-wol avec onze membres de son groupe de musique par les autorités nord-coréennes. Prétexte : elle se serait livrée à des ébats sexuels devant une caméra avant de tenter d’en commercialiser les copies => en réalité, la vidéo montre une danse avec la jeune femme et des danseuses, vêtues de robes fendues et les épaules dénudées, rien de plus !

Les familles des accusés ont été placées dans des camps selon le principe de culpabilité par association en vigueur dans le pays.

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En Novembre 2013, selon certains médias sud-coréens, près d’une centaine de personnes ont été fusillées. C’est la reprise des exécutions publiques, dans des stades comme le veut la « tradition » du régime totalitaire : selon les témoins, les autorités auraient rassemblé 10.000 personnes, dont des enfants, dans un stade, les forçant à regarder la mise à mort.

Les condamnés fusillés étaient accusés de différents « crimes », selon les critères de l’Etat nord-coréen :

certains auraient visionné ou vendu des vidéos « non autorisées » (des programmes télévisés sud-coréens ou encore des séries comme « Desperate Housewives »), introduites dans le pays par DVD ou clés USB; d’autres auraient eu une bible en leur possession.

Les complices de ces condamnés à mort ont été envoyés en camp de détention.

Arrestations arbitraires d’étrangers

En Septembre 2014, un américain de 24 ans, Matthew Miller, a été condamné à six ans de camp de travail pour « avoir commis des actes hostiles » à la Corée du Nord « en entrant » sur son territoire « déguisé en touriste » ! Il est accusé d’avoir déchiré son visa et demandé l’asile auprès de l’Etat communiste.

En Novembre 2012, un autre américain, Kenneth Bae, a été arrêté en novembre 2012. Il est accusé d’être un militant chrétien évangéliste cherchant à renverser le gouvernement nord-coréen, il a été condamné à 15 ans de camp de travail.

Un autre américain encore, Jeffrey Fowle, également rentré en Corée du Nord en Avril 2014, a été accusé d’avoir laissé une bible dans un hôtel.

Enlèvements

Dans les années 1970-80, des centaines de personnes ont disparu, enlevées par les services spéciaux de la Corée du Nord.

Des hommes, des femmes, des enfants aussi, kidnappés sur ordre de Kim Jong-II, père de l’actuel « chef suprême » Kim Jong-Un et mort en 2011. Ils ont été capturés au Japon surtout, mais également en Europe et n’importe où dans le monde.

Le gouvernement japonais a identifié 17 kidnappés dont 12 seraient encore détenus et vivants.

Des Libanais, des Roumains, des Italiens, des Thaïlandais et des Sud-Coréens figureraient également parmi les captifs.

Et sans doute trois Françaises, kidnappées dans les années 70-80 par les services secrets nord-coréens.

Des camps de concentration, de torture et de la mort au 21ème siècle !

Amnesty International :

Il existe en Corée du Nord des camps pour prisonniers politiques, où languissent 200.000 personnes. Il s’agit d’endroits dissimulés aux yeux de tous, où sont bafouées la quasi-totalité des dispositions protégeant les droits humains. Des images satellite montrent que 4 des 6 camps occupent une superficie très vaste et sont situés dans des zones sauvages. Une comparaison entre les images satellite les plus récentes et des images de 2001 met en évidence une augmentation considérable du périmètre de ces camps.

Dans le seul camp de Kwanliso 15, à Yodok, des milliers de personnes seraient incarcérées parce qu’elles sont considérées « coupables par association » ou envoyées dans les camps simplement parce qu’un membre de leur famille a été arrêté. La majorité des détenus, dont certains de ces « coupables par association », sont incarcérés dans des secteurs connus sous le nom de « zones de contrôle total », dont ils ne seront jamais relâchés. Une proportion élevée de ceux qui sont envoyés dans les camps ne savent même pas de quoi on les accuse.

En 2011, Amnesty International estimait que ces camps sont en activité depuis les années 50; à sa connaissance à cette époque, seules 3 personnes étaient parvenues à s’échapper de ces zones de contrôle total et à quitter la Corée du Nord. Près de 30 personnes auraient été relâchées du quartier révolutionnaire du camp de prisonniers politiques de Yodok, et seraient arrivées à quitter la Corée du Nord. D’après le témoignage d’un ancien détenu du quartier révolutionnaire du camp de Yodok, quelque 40 % des détenus sont morts de malnutrition entre 1999 et 2001.

D’après d’anciens détenus du camp de Yodok, les prisonniers sont contraints de travailler dans des conditions proches de l’esclavage et sont fréquemment soumis à la torture et à d’autres traitements cruels, inhumains et dégradants. Tous les détenus de Yodok ont été témoins d’exécutions publiques.

Il est établi que les autorités nord-coréennes utilisent une « cellule de torture », un cube dans lequel il est impossible de se tenir debout ou de s’allonger. Les « détenus perturbateurs » y sont jetés pendant au moins une semaine, mais Amnesty International a connaissance d’un cas où un mineur a été maintenu dans cette cellule pendant huit mois.

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Conditions de vie :

Les prisonniers vivent dans des cabanes primitives poussiéreuses avec des murs faits de boue séchée, un toit (en mauvais état) fait de paille posée sur des planches de bois et un sol couvert de paille et de nattes végétales sèches. Dans une pièce d’environ 50 m2, 30 à 40 prisonniers dorment sur un lit fait d’une planche de bois recouvert d’une couverture. La plupart des cabanes ne sont pas chauffées, même en hiver, où les températures sont inférieures à -20 °, et la plupart des prisonniers ont des gelures et des œdèmes des membres au cours de l’hiver. Les détenus souffrent également de pneumonie, tuberculose, pellagre, et d’autres maladies, sans aucun traitement médical.

Les nouveaux prisonniers reçoivent des vêtements que leurs prédécesseurs avaient portés jusqu’à leur mort. La plupart des vêtements sont sales, usés, et plein de trous. Les prisonniers n’ont pas de chaussures appropriées, de chaussettes, de gants, et généralement pas de vêtements de rechange. Les morts sont enterrés nus, car leurs biens sont utilisés par d’autres prisonniers. Tous les prisonniers sont recouverts d’une épaisse couche de saleté, car ils sont surchargés de travail et n’ont pratiquement aucune possibilité de se laver eux-mêmes ou leurs vêtements. En conséquence, les cabanes des prisonniers sont nauséabondes et infestées de poux, de puces et autres insectes. Les prisonniers doivent faire la queue devant les toilettes communautaires, sales, une pour 200 détenus, et utilisent des feuilles sèches pour s’essuyer.

Les gardiens du camp obligent les prisonniers à faire des compte-rendus les uns sur les autres, et désignent certains d’entre eux comme chefs d’équipes pour contrôler un groupe. Si une personne n’a pas travaillé assez dur, tout le groupe est puni. Cela crée de l’animosité entre les détenus, détruit toute solidarité, et les oblige à créer un système d’auto-surveillance.

(Petite parenthèse, cela ne vous rappelle pas le « diviser pour mieux régner » développé dans la plupart des entreprises françaises pour éviter toute rebellion, tout mouvement de masse ? Je sais, on n’est pas dans le même contexte, mais cela montre que la méthode n’a rien de bien nouveau et surtout qu’elle marche !)

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Esclavage :

Hommes, femmes et enfants effectuent des travaux forcés 7 jours par semaine et sont traités en esclaves. Le travail inclut l’extraction de gypse, d’or, le travail de plantes pour textiles, des distilleries, un atelier de forgeron, l’agriculture et l’exploitation forestière. De dangereux accidents du travail se produisent souvent.

Le travail en été commence à 4 heures et se termine à 20 heures. Le travail pendant les autres saisons commence à 5 h 30, mais est souvent prolongé au-delà de 20 heures lorsque les quotas de travail ne sont pas respectés, même dans l’obscurité. Après le dîner, les prisonniers sont tenus d’assister à des séances d’éducation idéologique et des sessions de lutte où les détenus qui ne remplissent pas les objectifs sont sévèrement critiqués et battus. Si les prisonniers ne se souviennent pas des instructions données, ils ne sont pas autorisés à dormir, ou leurs rations alimentaires sont réduites.

La plupart des enfants de primaire vont à l’école le matin. Les principaux sujets sont l’histoire de la révolution de Kim Il Sung et Kim Jong Il. L’après-midi, ils effectuent des travaux forcés avec des quotas de travail très élevés en termes de quantité et d’intensité. Les enfants sont battus avec un bâton en cas de non-respect des quotas de la journée. Les enfants des écoles primaires doivent transporter de lourdes bûches 12 fois par jour sur 4 kilomètres ou des seaux de fumier de 30 kilos, 30 fois par jour. Les enfants effectuent également d’autres travaux, comme ramasser 20 kg de plantes dans les montagnes, ou cultiver des champs de 200 m2. Parfois, les enfants meurent dans des accidents de travail. Les enfants plus âgés doivent travailler toute la journée, et se voient à partir de 16 ans attribuer les mêmes quotas de travail que les adultes.

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Malnutrition :

Les prisonniers sont constamment maintenus au bord de la famine. Les rations journalières pour les prisonniers sont entre 100 et 200 g de maïs bouilli en gaudes, servis 3 fois par jour. En fonction de la production agricole de l’année, les rations peuvent être réduites. Si les prisonniers ne terminent pas leur quota de travail quotidien ou violent des règles, même mineures, les rations quotidiennes sont réduites ou temporairement interrompues, mêmes pour les malades, infirmes et handicapés. Les détenus mangent tous les animaux sauvages qu’ils peuvent attraper, y compris les rats, les serpents, les grenouilles, les salamandres, les vers et les insectes, bien qu’ils soient sévèrement punis s’ils se font attraper par les gardes. Pour éviter d’être détectés, ils mangent la viande crue, souvent sans enlever la peau. Les animaux sauvages sont la seule source de viande et de graisse, puisque les rations alimentaires manquent à la fois de viande et d’huile végétale. Certains prisonniers se faufilent dans les porcheries pour voler la nourriture des porcs ou ramassent des grains de maïs non digérés dans les matières fécales d’animaux pour survivre.

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Torture :

La torture du pigeon : Les bras du prisonnier sont attachés derrière le dos, les membres liés ensemble, et il est suspendu au plafond pendant plusieurs jours.
L’ingestion forcée d’eau : le prisonnier est attaché à une table et forcé à boire de grandes quantités d’eau. Les gardes sautent ensuite sur une planche posée sur le ventre gonflé pour en faire sortir l ‘eau.
L’immersion dans l’eau : un sac en plastique est placé sur la tête du prisonnier et il est immergé dans l’eau pendant de longues durées.
Les passages à tabac : les prisonniers sont battus tous les jours si les quotas de travail n’ont pas été respectés, s’ils ne s’agenouillent pas assez vite devant les gardes, ou juste pour le plaisir de l’humiliation. Les prisonniers deviennent souvent handicapés ou décèdent sous les coups; même les enfants sont sévèrement battus et suppliciés.
Les prisonniers sont totalement à la merci des gardes, ceux-ci peuvent en abuser sans modération. D’anciens prisonniers ont vu un homme être attaché par le cou à un véhicule et traîné sur de longues distances et un enfant de l’école primaire roué de coups sur la tête. Dans les deux cas, les prisonniers sont morts peu de temps après.

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Executions :

Les prisonniers qui contreviennent aux règles du camp (comme vol de la nourriture ou tentative d’évasion) sont généralement exécutés en public (sauf ceux qui ont été abattus). Des exécutions sommaires ont lieu devant les prisonniers réunis plusieurs fois par an; et tous les anciens prisonniers déclarent en avoir été les témoins. Avant l’exécution, les prisonniers sont torturés et privés de nourriture. Ceux qui sont forcés à assister à l’exécution ne peuvent souvent pas supporter la scène sans protester et sont ainsi abattus.

Une méthode commune pour tuer des prisonniers est de leur attribuer une charge de travail impossible. Quand le travail n’est pas terminé, les rations alimentaires du prisonnier sont réduites comme une punition. Finalement, la combinaison des travaux lourds et de nourriture réduite conduit à la mort par inanition.

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Abus et avortements forcés :

Les femmes du camp ne sont absolument pas protégées contre les agressions sexuelles des gardiens. Les prisonnières sont souvent obligées de se déshabiller pour être battues et harcelées, et un ancien prisonnier a affirmé qu’il est fréquent pour les gardes d’abuser sexuellement des femmes détenues. Les femmes meurent parfois après avoir été violées. Les femmes enceintes reçoivent habituellement un avortement forcé.

Que fait la communauté internationale ?

Les ONG font ce qu’elles peuvent :

Une abondante et déjà ancienne littérature, alimentée par les ONG Human Right Watch et Amnesty International, documente les violations des droits de l’Homme en Corée du Nord.

Certains organismes, comme le Comité pour les droits de l’Homme en Corée du Nord, font un travail extraordinaire pour se tenir informés de ce qui se passe dans le pays au moyen de photographies par satellite et de renseignements provenant notamment de déserteurs de l’armée.

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L’ONU :

Le 18 octobre 2013, le secrétaire général des Nations Unies Ban Ki Moon avait demandé à la Corée du Nord d’accepter la venue dans le pays d’une commission chargée d’enquêter sur les violations des droits de l’homme et de « prendre des mesures immédiates en vue de lever les préoccupations » de la communauté internationale concernant des « allégations crédibles » d’exécutions publiques, de manque de nourriture et de traitements inhumains infligés aux personnes détenues dans des camps de prisonniers politiques.

En Février 2014, il a été publié un rapport des enquêteurs de la Commission de l’ONU sur la Corée du Nord pour faire la lumière « sur ce coin très sombre » du monde dirigé par Kim Jong Un. Ce rapport de 372 pages décrit précisément, au travers des témoignages de plus de 80 personnes interrogées au cours d’audiences publiques et plus de 240 entretiens confidentiels avec des victimes et des témoins, l’horreur institutionnalisée par le régime nord-coréen. Et pour la Commission, la conclusion est sans appel : la Corée du Nord est coupable de crimes contre l’humanité. Pour le président de la Commission de l’ONU, Michael Kirby, « nous devions raconter l’histoire véridique aussi douloureuse soit-elle » car c’est en racontant ces histoires « que les choses changent ».

La Commission a aussi enquêté sur des allégations, suggérant que des prisonniers politiques ont été délibérément tués par les autorités étatiques au cours d’expériences médicales afin de tester l’impact des armes biologiques et chimiques. Elle a indiqué n’avoir pas pu vérifier ces informations mais demande qu’une « attention particulière » soit portée à ces témoignages.

Un courrier adressé par la Commission d’enquête à Kim Jong Un menace les personnalités du régime visées par les accusations de poursuites devant la Cour Pénale Internationale. Il s’agit d’une menace publique d’un dirigeant en exercice, qui n’a pas de précédent dans l’histoire.

Il reste cependant peu probable que le Conseil de sécurité donne suite à ces menaces, puisque la Chine, alliée de toujours du régime nord-coréen, y dispose d’un droit de véto.

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News  du 10 Janvier 2016 – Le détraqué fait mumuse avec l’arme nucléaire

Le félé de la Corée pavoise avec des tests de bombe H qui, d’après les spécialistes, ne seraient que des bombes A. Super, on est rassuré ! Certes la bombe H est 1.000 fois plus puissante que la bombe A mais il ne faut pas nous faire croire que la bombe A c’est un pétard de fête forraine !

Avec un agité pareil, on peut craindre le pire…

Si au moins il avait l’idée d’offrir un vol inaugural à notre célèbre empreinteur d’histoire et à notre FouNational à nous… avec leurs cliques de FauxSocialos et LaidsRépublicains bien évidemment !

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Super, on a montré que ce fou fanatique est un dictateur tout aussi dangereux qu’Hitler, mais comme pour Hitler, on laisse venir !

Tant que la merde ne nous éclabousse pas et reste confinée dans son pays, on referme le rapport et on ne fait rien !

Super l’ONU et ses mirobolants salaire de « hauts dignitaires » à 30.000 $ !

Oui ok et ? La Suite ? Mystère… Pour ma part, je n’ai plus jamais entendu aucune action ni de l’ONU ni de la communauté internationale.

Extrait d’un article de Slate qui, pour moi, résume l’inaction / l’indifférence des dirigeants du monde entier :

(face à ce remake des camps d’Auschwitz, en peut-être encore plus barbare… )

« Je ne veux pas minimiser la dangerosité du piratage informatique (la prochaine cible pourrait être une centrale nucléaire), mais il n’en est pas moins étonnant que la possible implication de la Corée du Nord dans les problèmes de Sony ait convaincu le président américain d’imposer de nouvelles sanctions à Pyongyang. Les multiples comptes-rendus d’atteintes gravissimes aux droits de l’homme perpétrées durant des décennies n’ont jamais eu autant d’effet.

Nous pouvons comprendre Sony, nous pouvons comprendre Angelina Jolie… mais nous avons du mal à comprendre tout le reste. »
Anne Applebaum

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Et que fait HOLLANDE le SaintSauveurDuMonde ? Lui qui, par moments, se prend – et veut se faire passer pour le sauveur du monde, je ne l’ai pas entendu s’exprimer sur la Corée du Nord, solliciter une action de l’ONU… Je ne parle pas là de l’entendre dire « je condamne avec la plus grande fermeté », non je parle d’agir vraiment…

Ah, suis-je bien bête… lui qui maintenant vénère Castro, si ça se trouve, au contraire, ne va-t-il pas faire un voyage express pour saluer Kim Jong Un, un autre Grand de ce monde à sa manière…?

Je sais, je jette la pierre facilement… Le Ripouxblicard Nicolas SARKOZY ne s’est jamais non plus préoccupé de ce sujet, lui il faudrait déjà qu’il arrête ses rapports et ses (rétro?)commissions avec le Qatar responsable de centaines de morts de travailleurs-esclaves… alors la Corée…

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Quelques liens sur le fou de Corée du Nord

20 minutes : Corée du Nord: Kim Jong-Un justifie l’essai nucléaire, démonstration de force américaine au Sud

20 minutes : Corée du Nord – L’ex de Kim Jong-un a bien été exécutée à cause d’une «sex-tape»

Amnesty International : Corée du Nord – des images satellite révèlent l’étendue de camps…

BfmTv : Corée du Nord – Kim Jong-Un aurait fait empoisonner sa tante

Eglises d’Asie : Nouvelle vague de répression et d’exécutions publiques

FDesouche : Corée du Nord – le ministre de la Défense n’a peut-être pas été exécuté au canon anti-aérien

FDesouche : Corée du Nord – Le pays du secret

FDesouche : Pour BFMTV, la Corée du Nord et Kim Jong-un ne sont pas communistes (vidéo)

France 24 : L’ONU envisage de poursuivre Kim Jong-un devant la CPI

FranceTV Info : Rescapés des camps de Corée du Nord, ils témoignent devant l’ONU

L’Express : Corée du Nord: un Américain condamné à six ans de camp de travail

Le Huffington Post : Rescapé des camps de Corée du Nord, Shin Dong‑hyuk s’exprime après la controverse

Le Huffington Post Maghreb : L’enfer des Kwanlisos, les camps de travail en Corée du Nord

Le Monde : Un survivant d’un camp nord-coréen revient sur son témoignage

Le Nouvel Obs : Viol, famine, torture – 6 exemples accablants de crimes contre l’humanité en Corée du Nord

Le Parisien : Corée du Nord – Kim Jong-Un a t-il fait dévorer son oncle par des chiens ?

Le Point : Corée du Nord – les exécutions en série de Kim Jong-un

Libération : Corée du Nord – les croquis de la torture

Metronews : Corée du Nord – l’oncle de Kim Jong-un dévoré vivant par des chiens ?

Rtl : Corée du Nord – le ministre de la Défense exécuté par un tir de missile anti-aérien

Slate : Le vrai crime de la Corée du Nord

Vice : Les camps de travail nord-coréens

WikipédiA : Camp de concentration de Yodok

WikipédiA : Kim Il Sung

WikipédiA : Kim Jong Il

WikipédiA : Kim Jong Un