Dette Loi No73-7 de 1973 ou Loi Rothschild, les origines du mal

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Dette Loi No73-7 de 1973 ou Loi Rothschild, les origines du mal

Dette Loi No73-7 de 1973 ou Loi Rothschild,

les origines du mal

Loi n°73-7 du 3 janvier 1973 sur la Banque de France

La loi du 3 janvier 1973 interdit à l’Etat d’emprunter auprès de la Banque de France (le trésor public ne peut être présentateur de ses propres effets à l’escompte de la Banque de France) l’obligeant ainsi à se tourner vers les marchés privés pour se financer.

Cette loi est parfois surnommée loi Pompidou-Giscard ou loi Rothschild.

Tiens tiens, encore Rothschild ? Comme tout est lié, c’est dingue…MACRON vient de la banque Rothschild. Je vous encourage à lire mon article sur les HSBC et ses liaisons sulfureuses à 15.000 milliards de dollars – page 2, dans lequel il est question d’un certain Jacob Rothschild et de la création d’un Fonds de sécurité globale, là on parle en billions (milliers de milliards)…

Dans ce même article sur les SwissLeaks, vous trouverez l’interview de Nicolas DUPONT-AIGNANT dans l’émission Bourdin-Direct du 11 février 2015 ainsi que la retranscription écrite. Il explique cette histoire d’endettement.

La critique de la « loi de 1973 » s’inscrit en fait dans un débat économique plus large, notamment sur la création monétaire.

Il y a ceux qui disent que les problèmes de DETTE n’ont rien à voir avec cette loi, ce sont généralement les centristes de l’UMP ou LaidsRépublicains et du Parti Socialiste ou FauxSocialos, les pourritures à l’origine du PACTE RIPOUXBLICAIN contre les LABORIEUX et le chômage ! Ceux-là portent désormais un nom commun : l’Etat mafieux ou Ripouxblique lobbyitique, et attention, cette saloperie ne cesse de croître !

Il y a ceux qui disent que les problèmes de DETTE sont fortement liés à cette loi, ce sont des personnes comme Jean-Luc MELANCHON, Nicolas DUPONT-AIGNANT ou Marine LE PEN, des personnes catégorisées comme extrémistes par les corrompus du centre.

Pour ma part, je partage le même avis que ces dits extrémistes, qui ont des discours bien plus en corrélation avec mes attentes de citoyen d’en bas.

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Voici un résumé d’un excellent article sur ce sujet :

Comment nous sommes passés, d’une société où l’économie travaillait pour l’homme
à une société où l’homme travaille pour l’économie et l’économie pour la finance

Cette loi, directement inspirée du système américain de la FED (réserve fédérale américaine), interdit à la Banque centrale de faire des avances au Trésor, de prêter directement à l’État de l’argent à taux zéro ou à un taux équivalent à celui qui prévaut lorsque la Banque centrale prête de l’argent aux banques. L’État est obligé de passer par le système des banques privées pour financer son endettement.

Cette loi constitue une remise en cause de la souveraineté étatique puisqu’elle interdit au Souverain – l’État démocratique étant l’aboutissement politique et juridique du Peuple souverain – de se donner l’argent dont il est pourtant le seul garant et seul émetteur de monnaie de base.

Et elle l’oblige, pour emprunter, à passer par des tiers privés (les banques) qui lui prêtent l’argent dont il est cependant le fournisseur en dernier ressort !

Cette situation ubuesque s’est encore aggravée lors de la crise de 2008 puisque, en volant au secours des institutions financières, l’État est également devenu le fournisseur en premier ressort de ces mêmes institutions qui aujourd’hui lui appliquent des taux usuraires…

Comment en est-on arrivé là ? Le cas français

En 1973, près de 30 années « d’abus » étatiques en matière de création monétaire viennent de s’écouler dans le cadre de la remise à flot de l’économie française suite aux destructions de la deuxième guerre mondiale. La France étant désormais reconstruite, il n’était plus aussi nécessaire de laisser persister des mécanismes qui s’étaient avérés bénéfiques pour le financement de dépenses d’investissements structurels. D’autant qu’en plus de ces investissements lourds, ces mécanismes de création monétaire « facile » avaient souvent été utilisés pour financer le fonctionnement courant de l’Etat. Aux yeux des hauts fonctionnaires ou des législateurs de l’époque, il était à la fois utile d’encadrer les potentielles dérives de l’Etat en la matière et souhaitable de sortir d’une ère d’économie administrée.

Reste que ces bonnes intentions finirent par faire aussi le jeu du monde de la finance, celui-ci voyant bien l’intérêt qu’il pouvait retirer d’un système dans lequel l’État doit obligatoirement passer par lui pour emprunter. De ce point de vue, la loi de décembre 1973 fut également le fruit d’un habile lobbying bancaire visant à consolider ces « bonnes dispositions » politiques afin de « neutraliser » ceux qui auraient pu remettre en question l’argument d’un Etat trop dépensier et prompt à faire tourner la planche à billets pour continuer à s’endetter dans la mesure où en 1973 l’État français n’était quasiment pas endetté.

Il ne peut y avoir deux souverains

Ou bien l’État met sous contrôle la finance ou bien la finance met l’État sous son contrôle.

Soit c’est le peuple qui est le souverain (via ses élus), soit c’est le système financier (agences de notation, banques, institutions financières) qui est le souverain, dictant au peuple et à ses élus, la politique à suivre.

Et comme conséquence, un pouvoir qu’on ne peut plus sanctionner, puisqu’il n’est pas élu et n’a même pas de « visage ». La dépossession progressive de toute latitude monétaire des États ne pose donc pas seulement un problème économique. Elle représente aussi un effroyable déni de démocratie, la volonté et les intérêts des acteurs de la finance primant de facto sur ceux des peuples.

Un article intéressant sur cette loi => Alterinfo