Goldman Sachs au pays des BitCoins

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Goldman Sachs au pays des BitCoins

Goldman Sachs au pays des BitCoins

La bordille Goldman Sachs vient d’annoncer en Décembre 2015 le dépôt d’un brevet pour créer son propre BitCoin, le SETLCoin, le groupe souhaite développer sa propre crypto-monnaie.

Par décence, ils n’ont pas osé l’appeler le FuckCoin, c’est sympa non ?

Le brevet date d’un an mais le secret a été gardé pendant plusieurs mois, on peut donc supposer que les enjeux liés sont colossaux…

Goldman Sachs a également investi 50 millions de $ début 2015 dans une start-up, Circle Internet Financial, spécialisée dans l’utilisation du BitCoin pour simplifier les paiements des consommateurs.

Le but officiel annoncé par Goldman Sachs serait d’aller encore plus vite dans les transactions financières sur les marchés (et de renforcer la sécurité de ces transactions) : même si les banques ont mis au point des algorithmes ultradéveloppés pour acheter de plus en plus vite des actions, ou tout autre actif financier, le règlement de la transaction peut prendre plusieurs jours selon la nature du produit financier. Le SETLCoin devrait permettre des règlements quasi-instantanés lors de ces transactions.

En coulisses, la Silicon Valley et Wall Street sont en train de miser gros sur le BlockChain, la technologie à l’origine des BitCoins : Barclays, Citigroup, Banco Santander réfléchissent également à lancer leurs propres crypto-monnaies et un consortium de banques, parmi lesquelles les autres véreuses HSBC et UBS, travaille avec la start-up R3 pour utiliser la technologie BlockChain dans le système financier global.

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Quand on sait les dangers des BitCoins et quand on met cela en parallèle avec la plus pourrie des banques à l’origine de toutes les crises financières, on est en droit de s’inquiéter un minimum…

mais chut… Goldman a probablement déjà acheté le silence des autorités en la matière… Ah mais il n’y a pas d’autorité des devises virtuelles ! 🙂

C’est un peu comme si on filait les clés de la République française au Roi des Corrompus

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Si on mettait un peu de lumière anarchozyque sur les BitCoins FuckCoins…

A l’origine – Une monnaie indépendante des banques et des Etats

L’énigmatique créateur du BitCoin utilise le pseudonyme Satoshi NAKAMOTO. Les spéculations vont bon train depuis le début quant à son identité exacte et se poursuivent encore aujourd’hui.

En 2009, en pleine crise financière, un groupe de personne a voulu créer une monnaie à l’abri des manipulations des banques et des Etats qui permettrait un système d’échanges sécurisés et anonymes sur Internet, c’était la naissance du BitCoin.

La monnaie classique étant bâtie autour de la confiance dans des institutions que sont la banque centrale, qui émet la monnaie, et l’Etat qui la garantit, et servant à enrichir les banques au détriment des utilisateurs réels (les consommateurs), le but était de s’affranchir de tout ce carcan, un rêve libertaire basé sur le droit imprescriptible des individus à s’extraire de toute autorité.

Bref, ses créateurs l’ont voulu totalement indépendant du monde de la finance et du contrôle politique, éloigné de la spéculation. L’échange se faisant en peer-to-peer, aucun intermédiaire n’est nécessaire et il est impossible de détecter la transaction.

Une monnaie devenue extrèmement spéculée, volatile et fluctuante

Le BitCoin étant une monnaie virtuelle non régulée, elle n’offre aucune garantie de remboursement (vide juridique) : les investisseurs ne peuvent récupérer leurs fonds en devises que si d’autres utilisateurs désirent acquérir des BitCoins. Aucune autorité ne veille à la sécurité de ces « coffres-forts » électroniques !

Sa valeur n’est adossée à aucune activité réelle et n’est représentative d’aucun actif sous-jacent. Il a seulement un cours en $ : en 2015, la valeur totale de la masse monétaire en Bitcoin représente 4,4 milliards de $.

Avec le temps et les dérives, le BitCoin est devenu hautement spéculatif, à l’opposé de l’idéologie de base de ses créateurs. Le concept a complètement évoulé et été détourné de son but premier.

Quelques exemples datés pour prendre conscience du danger de cette monnaie à la fois virtuelle et réelle :

En 2011, son cours est passé de 4,90 € le 24 mai à 22 € le 12 juin puis à 0 € la semaine suivante.

Dans la journée du 11 avril 2013, le cours du BitCoin est passé brutalement de 239 € à 39 €.

Le 15 Décembre 2015, le Bitcoin côte 455 $ (contre 399 $ une semaine auparavant, soit 14 % de hausse).

Des vrais et faux casses virtuels

Tout a été bien pensé pour pouvoir troquer de la monnaie réelle avec de la monnaie virtuelle, il existe pour cela des points d’échange.

Forcément il ne restait plus qu’à créer les « Braquages » de ces points d’échange, beaucoup moins risqué que le braquage d’une vraie banque. Et, comme tout est électronique / virtuel et en dehors de tout contrôle, comment savoir si le voleur n’est pas tout simplement le propriétaire du point d’échange… ?

Plusieurs cas sont survenus en Novembre 2013 :

  • Une cyber-attaque a permis de voler 1.295 BitCoins pour une valeur supérieure à 1 million d’€ chez BIPS, service danois d’échange européen.
  • Le porte-monnaie Inputs.io s’est fait voler 4.100 BitCoins pour une valeur d’1,18 million de $.
  • Le site Sheep Marketplace, équivalent d’eBay spécialisé dans la drogue, a fermé ses portes manu militari, affirmant avoir été dépouillé de 40.000 Bitcoins pour un montant d’environ 40 millions de $ ! Certains utilisateurs soupçonnent que le casse est bidon ou du moins bien réel au profit des propriétaires du site : avant l’incident, certains vendeurs réputés proches des gestionnaires auraient cassé les prix et réclamé un paiement immédiat et les administrateurs auraient empêché les utilisateurs de retirer leur argent quelques jours avant le « vol ».

Un américain a réussi à recopier Bernard MADOFF et sa célèbre pyramide de Ponzi : la société Bitcoin Savings & Trust promettait à des investisseurs un placement sans risque avec un méga rendement de 7 % par semaine. Au final, il a grugé les joyeux lurons d’environ 60 millions de $ !

Le BitCoin & le Dark Net ouvrent la porte à toutes les dérives mafieuses

Le DarkNet a trouvé sa monnaie : le BitCoin

Le DarkNet, c’est la face cachée du Net un peu comme la face cachée de la lune 🙂 , accessible avec le moteur de recherche GRAMS et le logiciel navigateur TOR.

Sur les 2 à 3 millions d’utilisateurs de TOR, beaucoup ont recours au réseau pour des raisons légitimes. Des simples citoyens ou encore des journalistes se rendent sur le réseau TOR. Par exemple, Gérard DAVET, journaliste au quotidien « Le Monde », indique qu’il a collaboré avec des journalistes du monde entier via le DarkNet dans le cadre de l’affaire des SwissLeaks. Les Etats-Unis financent majoritairement l’entretien de TOR au nom de la liberté d’expression.

Mais le Dark Net permet aussi toutes les dérives mafieuses, et bon nombre de réseaux mafieux et / ou terroristes y sont présents. Ces réseaux parallèles cryptés abritent des milliers de sites illégaux qui proposent contrefaçon, armes, drogue (cocaine, valium, GHB, kétamine, Cannabis, ecstazy, steroid…), des faux papiers, service de tueurs à gage, trafic d’être humain, organes, blanchiment d’argent… Autrement dit : on peut, sur le DarkNet, acheter tout ce qui est interdit.

L’anonymat, grand principe du darknet, assure son succès auprès des utilisateurs. L’adresse IP des ordinateurs ne laissant pas de trace sur ces réseaux, ces derniers peuvent donc naviguer sans jamais révéler leurs identités.

Et le BitCoin est devenu la monnaie de référence pour l’achat en ligne sur ces sites et réseaux. C’est logique : anonyme, non-traçable, sans contrôle, le Bitcoin répond à tous les besoins d’opacité requis pour ce genre d’activité.

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Des moyens insuffisants ? pour lutter contre cette délinquance

Alerte de la BCE : « ces circuits pourraient représenter un défi pour les autorités publiques, compte tenu de l’incertitude juridique qui les entoure, dans la mesure où ils peuvent être utilisés par des criminels, des fraudeurs et des blanchisseurs de capitaux pour exercer des activités illégales. »

En même temps, la BCE voit le BitCoin comme un redoutable concurrent potentiel pour le futur… elle a tout intérêt, comme la FED & co, à ce que les cryptomonnaies meurent.

Les Etats-Unis mettent progressivement les moyens… Le FBI a fait fermer le site SilkRoad, supermarché du Dark Net, qui permettait de se procurer des armes et de la drogue. Le site dépassait les 100.000 clients depuis son lancement fin 2013. Les ventes réalisées sur le site ont généré environ 8 millions de $, le site percevait une commission de 8 à 15 % sur chaque transaction.

Une opération internationale de grande envergure appelée «Onymous», a permis l’arrestation de 17 personnes liées au e-commerce illégal et la fermeture de 414 sites. Dans cette opération, les autorités américaines ont collaboré avec EUROPOL, l’Office européen de police, et plusieurs pays européens dont la France, l’Allemagne et la Grande-Bretagne. La police a saisi plus d’1 million de $ en BitCoins, 250.000 $ en cash, de la drogue et des armes.

Le FBI a également mis fin à Liberty Reserve, une plate-forme qui avait permis à des mafieux ukrainiens de blanchir 6 milliards de $ d’argent sale.

En France, Tracfin, le service de surveillance des circuits bancaires, qui avait mis au jour dès 2011 un circuit de blanchiment de l’argent de la drogue, soupçonne aussi les monnaies virtuelles de faciliter le financement des activités terroristes. Son patron, Jean-Baptiste CARPENTIER, avoue son inquiétude : « pour toutes les administrations du monde, Bitcoin et consorts représentent le retour aux transactions obscures, qui échappent à tout contrôle et toute taxation. Une sorte de boîte noire, devant laquelle les policiers sont désarmés. »

En France, la force de frappe est encore très loin de celle des américains. Les effectifs sont insuffisants : une centaine de personnes tout au plus, dont une dizaine seulement du côté de la douane.

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La Loi Renseignement pourrait entraîner une hausse de l’activité du DarkNet

Pour lutter contre le terrorisme, la Loi Renseignement prévoit la mise en place de sortes de boîtes noires chez les fournisseurs d’accès à Internet qui scanneraient l’internet français à la recherche de comportements suspect liés au terrorisme.

D’après des spécialistes, avec l’usage de TOR, ce dispositif ne permettrait de surveiller que les personnes novices mais en aucun cas celles qui sauraient naviguer sur le DarkNet et seraient déterminées dans leurs actions.

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Je m’interroge sur le but réel de la bordille Goldman Sachs

Supprématie de sa propre monnaie ?

Le groupe Goldman Sachs veut-il tenter d’imposer sa propre monnaie comme référence au-dessus des devises réelles comme l’€ ou le $ ? On sait bien que ceux qui détiennent le pouvoir absolu en terme de manipulation au niveau mondial restent les Banques Centrales (la FED aux Etats-Unis, la BCE avec SuperMario Garcimore en Europe…).

Goldman Sachs a bien des gros pions infiltrés à très haut niveau au sein de ces instances, n’est-ce pas Super Mario… mais pouvoir manipuler en totale autonomie et avec une seule devise maître du monde serait encore plus fortiche…

Je sais je divague. Quoi que, Ron PAUL, candidat à la présidence pour le Parti libertarien, n’excluait pas que le BitCoin puisse un jour rivaliser avec le système de la FED

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« Blanchir » encore plus facilement et massivement l’argent sale ?

J’ai essayé de trouver des liens, informations… sur d’éventuels liens entre Goldman Sachs et la mafia, la drogue mais j’ai fait « chou blanc ». Mais, ce que j’ai trouvé est toujours intéressant : 50 % des filiales étrangères de Goldman Sachs sont dans des paradis fiscaux (ce qui est vrai pour les autres bordilles comme Morgan Stanley, Wells Fargo…).

Dans les paradis fiscaux, tout est occulte, secret, c’est donc ici que les mafias gèrent leurs comptes financiers, c’est là qu’atterit l’argent de la drogue… argent qu’il faut à un moment donné « blanchir ».

Même s’il n’y a pas de preuves officielles, je reste convaincu pour ma part que toutes ces grandes banques sales manipulent et réinjectent d’une manière ou d’une autre cet argent « blanchi » dans l’économie mondiale (le livre Extra Pure en parle, j’écrirai un article prochainement dessus).

Les BitCoins sont le meilleur moyen pour développer / industrialiser ce process vu qu’ils échappent à tout contrôle…

Je pense que le livre de John GRISHAM – LA FIRME n’est pas si éloigné de la réalité… Mais ce n’est que mon avis anarchozyque au cerveau très perturbé qui ne voit que des complots partout dans ce monde rempli d’agneaux… euh de brebis égarées ou MoutonsDePanurge

Petit rappel : Gerard RYLE, Directeur de l’ICIJ, rappelle que l’étude de James S.HENRY démontre que les comptes hébergés dans les paradis fiscaux pèsent entre 21.000 et 32. 000 milliards de $

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Ce dont on est sûr, ce qui fait surtout la réputation du BitCoin, c’est sa prouesse technologique, un système d’échange anonyme très efficace, et au coût très bas de fonctionnement, c’est bien cela qui suscite la convoitise des banques !

Liens internet sur les BitCoins FuckCoins

Bfm Business : Quand Goldman Sachs crée son propre bitcoin

BitCoin exchange

Capital : La Banque de France prévient des dangers du bitcoin

Challenges : Pourquoi la révolution Blockchain est en marche

Challenges : Tracfin révèle la face cachée du Bitcoin et des autres monnaies virtuelles

Citizen Post : Bitcoins – Un casse à 1,18 millions de dollars sur un portefeuille électronique

France Inter : Inquiétant – de la drogue livrée à domicile en deux clics !

Le Figaro : Silk Road 2.0, supermarché de drogues et d’armes sur le Web, fermé par le FBI

Le Monde : Bitcoin – escrocs en pièces jointes

Marianne : Bitcoin – l’arnaque géante sur internet

Michael Paes blog : Armes, drogues et krachs boursiers – le Bitcoin en question

Numérama : Grams, un clone de Google pour chercher drogue ou armes à feu

Slate : Comment éviter de vous faire braquer vos Bitcoins

Sputnik News : A-t-on démasqué le créateur du Bitcoin ?

The Coin Telegraph : Ron Paul a découvert Bitcoin après 40 ans de recherche

Undernews : La place d’échange Bitcoin danoise BIPS piratée, 1 million de dollars volés

Undernews : Sheep Marketplace, l’alternative à Silk Road, fermé après un vol de 40 millions de dollars en Bitcoin