Le mythe de la voiture électrique écolo

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Le mythe de la voiture électrique écolo, du foutage de gueule !

Voici un résumé de l’émission Envoyé Spécial du 5 Février 2015 sur les voitures électriques. La voiture électrique écolo vous en rêviez ?

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Complément puant du 19 Novembre 2016

VOLKSWAGEN, après avoir triché avec la CONplicité de la Commission Européenne et autres mafieux aux US, décide de réformer et va mettre sur la paille 30.000 LABORIEUX !

L’autre puanteur dévoilée concerne la voiture électrique faussement écolo. VOLKSWAGEN annonce miser tout sur la voiture électrique désormais.

Cette fois, on ne nous met plus l’écologie comme motif mais les vrais motifs : moteurs beaucoup moins chers à fabriquer que ce soit en terme de pièces, matière et main d’oeuvre ! Paradoxalement, les prix sont rédibitoires… gros profits ?

On CONprend mieux pourquoi tous nos véreux nous SURvendent la voiture électrique ECOLO.

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Bienvenue derrière la MATRICE de cette arnaque d’ampleur…

Sur l’autonomie

Les journalistes prennent en démonstration la Zoé de Renault; Le constructeur annonce 150 km d’autonomie.

Les journalistes partent de Paris à 10h00 du matin pour aller manger le midi à Reims à midi, distance 140 km durée moyenne 1h30.

Au bout de 25 kms, la voiture annonce que l’autonomie ne sera pas suffisante, il faut trouver une borne de rechargement. Ils n’ont que 12 % de batterie à charger mais, lorsqu’ils trouvent une borne, l’ordinateur annonce 3 heures pour faire le plein, il s’agit d’une borne lente !

Au bout de 20 mn ils décident de repartir mais ils sont obligés de s’arrêter à 50 kms de Reims car la batterie se vide rapidement, il ne reste plus que 36 % d’autonomie. La borne de rechargement se trouve dans une concession Renault mais la personne qui la gère n’est présente qu’à partir de 14h00. Les journalistes sont quittes pour finalement manger à 50 kms de Reims.

A 14h00, ils rechargent, cette fois la charge est rapide en moins d’1h00 mais ils arrivent à Reims à 16h00 ! 6h00 au lieu de 1h30 !

Renault avoue que la voiture électrique est faite uniquement pour des petits trajets quotidiens.

J’en déduis : les bornes de rechargement ne courent pas les rues actuellement et ne sont pas en accès libre 24/24, et si quelqu’un est déjà sur la borne, vous êtes bon pour tenter d’aller en trouver une autre ailleurs avec une autonomie qui va continuer de descendre entre temps …Et les bornes ont des débits et temps de rechargement très variables de l’une à l’autre, très lentes pour certaines.

Sur le prix

Une voiture électrique est vendue en moyenne 30 % plus cher qu’un modèle à essence équivalent.

Ce prix plus élevé est expiqué par Renault en France : Renault n’est qu’un assembleur, les moteurs électriques viennent d’Allemagne et les batteries sont viennent de Corée, fournies par des industriels de la chimie, leur tarif varie de 7.000 à 10.000 €.

Tesla la voiture électrique révolutionnaire ?

La Tesla, fabriquée aux Etats-Unis, est arrivée sur le territoire français il y a 6 mois, les avantages présentés par le reportage :

– je ne comprends pas, cela veut-il dire que la prime de 10.000 € n’est pas accordée sur ce véhicule ? ou bien que les constructeurs français ont reçu des subventions de l’Etat pour le développement de la voiture électrique ?

– autonomie entre 350 et 400 kms d’autonomie sur autoroute à 130 km/h,

– elle ne coûte rien au contribuable français => le constructeur finance entièrement la mise en place de bornes de rechargement (déploiement d’une borne par jour en France),

– bornes de rechargement simples, très rapides (250 kms d’autonomie en 20 mn – 6 fois plus rapide que les autres bornes) et gratuites,

– et elle  a des performances d’une voiture sportive voir ultra-sportive (0 à 100 km/h en 3,9 s sur la Tesla model S).

Mais son prix avoisine les 65.000 € – prix prohibitif pour monsieur ToutLeMonde ; là encore les 10.000 € de prime vont concerner uniquement les riches !

Seul gros hic : plusieurs accidents et incendies de voitures électriques Tesla ont déjà été rapportés aux États-Unis, dont certains très spectaculaires : les batteries sont très fragiles et ne résistent pas aux chocs dans les accidents.

Des voitures dites écolo parce qu’elles polluent loin de chez nous !

La plupart des batteries de voitures électriques utilisent des matières polluantes comme le lithium, le cobalt ou le graphite. Certaines peuvent contenir jusqu’à 60 kgs de graphite. L’extraction de ce minerai a de lourdes conséquences sur l’environnement et sur la santé.

Envoyé Spécial a poursuivi son enquête sur les conditions de travail des petites mains de cette industrie et sur ses effets, dans le nord de la Chine, l’une des principales régions de production de graphite du pays qui détient 80 % des ressources mondiales.

Avec l’augmentation de la production de véhicules électriques, la demande explose mais les ressources s’épuisent alors il faut creuser toujours plus profond pour extraire le graphite. Et le prix de la tonne a triplé en moins de 10 ans. C’est un business juteux pour les industriels de la région mais pas pour ses agriculteurs.

Le processus de purification du graphite nécessite l’utilisation importante d’acide chlorydrique. La purification du graphite génère de grosses quantités de déchets et de la poussière nocive en très grosse quantité. Et les ouvriers travaillent sans protection ou parfois avec des « protections » inefficaces.

L’eau des puits et des sols est contaminée, impropre à la consommation, les cultures sont ravagées. Un échantillon prélevé révèle la présence d’arsenic, de plomb, d’acidité.

Lors des pics de production, la poussière oblige les habitants à se calfeutrer, la pollution de l’eau est visible à l’oeil nu.

Mais la pollution est un sujet tabou en Chine. Certaines usines trop polluantes sont officiellement arrêtées par les autorités mais les journalistes en caméra cachée montrent que ces usines continuent de fonctionner la nuit.

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Une étude de l’Ademe, la principale agence environnementale française, sur les rejets de CO2 a démontré que la voiture électrique est plus efficiente que les véhicules thermiques… seulement après 50.000 kilomètres parcourus en France et après 100.000 kms en Allemagne.

A sa sortie d’usine, son bilan CO2 n’est pas formidable, du fait principalement de l’extraction des métaux qui composent la batterie. Mais la voiture électrique se rattrape grâce à une électricité essentiellement d’origine nucléaire peu ou pas émettrice de gaz à effet de serre, mais on ne parle pas là évidemment des déchets radio-actifs !

L’observatoire du nucléaire – Stéphane Lhomme nous informe

Une petite partie de l’émission Envoyé Spécial est consacrée à Stéphane Lhomme, Directeur de l’Observatoire du nucléaire, une association loi 1901 qui s’occupe de décrypter la communication de l’industrie nucléaire et de faire connaître la vérité sur les pratiques de cette industrie. Je suis donc allé sur le net pour en savoir plus.

Grâce à l’Observatoire du nucléaire, la justice a contraint les principaux constructeurs de voitures électriques (Renault, Peugeot, Opel, Nissan, Mitsubishi, Bolloré) à retirer de leurs publicités les mentions « propre » ou « écologique ». Elles sont reconnues officiellement comme polluantes. Mais ces roublards ont trouvé la parade pour enfumer les moutons de panurge => les voitures électriques « écologiques » sont devenues « éco-citoyennes » ! ça ne veut strictement rien dire mais ça sonne bien, c’est dans l’air du temps, ça fait vendre !

Les critères évoqués par l’Observatoire du nucléaire pour justifier qu les voitures électriques polluent :

– notamment celles-ci vont consommer de l’électricité nucléaire à 75 % (donc augmentation des déchets nucléaires avec toute la complexité connue sur ce sujet et ses conséquences dramatiques sur l’environnement pour des siècles),

– les batteries utilisant des matières polluantes comme évoqué dans le paragraphe précédent.

Stéphane Lhomme dénonce également les pressions du lobby automobile…on se doute bien qu’en coulisses ils ont bien dû apporter leur contribution pour pousser le gouvernement à faire ce choix calamiteux…

Le scandale des bornes de recharge électrique publiques et privées

Poursuite de mes recherches sur le net…

La loi dite de « transition énergétique » prétend que 7 millions de bornes de rechargement seront installées en France (pour un coût approximatif de 100 milliards d’€) et que 2 millions de voitures électriques rouleront en France en 2020 (ce qui est totalement improbable mais ne représenterait de toute façon qu’une voiture sur 20).

Toutes les études et prévisions montrent que les voitures électriques pourraient représenter au mieux 3% des ventes en 2020 et de fait ne pas constituer plus d’1% du parc automobile français.

De plus, comme démontré dans Envoyé Spécial, seules les bornes de rechargement ultra-rapide présentent un intérêt pour les propriétaires de voitures électriques or, comme démontré dans un documentaire de France 5, le réseau ERDF n’est pas dimensionné pour en supporter beaucoup : de nombreuses et coûteuses bornes de rechargement lent vont donc être installées… et rester inutilisées !

J’ai poursuivi les recherches sur ces bornes de rechargement pour déouvrir ceci :

Le calcul de 100 milliards d’€ pour 7 millions de bornes représente un coût moyen de 14.382 € par borne.

Or le coût d’une borne de rechargement va de 870 € pour une Wallbox résidentielle à 43.400 € pour une borne rapide en voirie. Avec un parc de bornes ultra-rapides (20 mn de rechargement quand-même, il faut déjà ne pas être pressé…), les seules qui ont un sens, la note passerait donc à 304 milliards d’€ !

Une Wallbox ou une borne de recharge normale délivrant une puissance de 3 kW permet de recharger intégralement la batterie d’un véhicule électrique en 6 à 8 heures (fonction de la capacité de la batterie, exprimée en kWh), une borne délivrant une puissance de 22 kW permet de faire le plein en 1h30 tandis qu’une station rapide nécessite une vingtaine de minutes.

La Wallbox résidentielle est facturée entre 800 et 1.600 € et donne droit à un crédit d’impôt de 30 %. Si on se base sur les 2 millions de véhicules hypothétiques et sur 1 véhicule par foyer puisqu’il s’agit de véhicules courte distance, le calcul donne : 1.200 € de prix moyen = 360 € de crédit d’impôt par véhicule / foyer, on arrive à 720 millions d’€ de rentrées fiscales en moins, une pécadille, l’Etat n’est pas à ça prêt après le fiasco Ecomouv à 1 milliard d’€ !

Des fabricants de bornes de recharge, on en trouve à profusion, forcément le marché se révèle très lucratif entre particuliers et collectivités, je ne mets pas de liens sur le sujet, je ne vais quand-même par leur faire de la pub alors qu’ils vont se gaver sur le dos des contribuables !

Recharger sa voiture électrique ne coûte pas cher ?

Aujourd’hui, indique ERDF, le coût de recharge complète d’une citadine électrique (autonomie de 150 km) est d’environ 2 € pour une charge normale de 8 heures, au domicile pendant la nuit ou pendant la journée de travail. Un prix bien inférieur à celui d’une voiture au gazole.

Mais, comme le précise le journal Les Echos, le coût de recharge d’un véhicule électrique s’élève par contre à 20 € pour une charge accélérée d’1 heure et à 40 € pour une charge rapide de 30 minutes, la plupart de ces estimations se fondent sur un abonnement EDF de base (9 centimes TTC le kWh en heures creuses, alors en heures pleines…).

Et L’Etat n’a pas commencé à impacter le coût énormissime de l’installation des bornes de rechargement, ni les éventuels projets d’ERDF pour subvenir aux besoins…

Un industriel sur le sujet indique : « La question des taxes deviendra un sujet lorsqu’il y aura de 1 à 2 millions de véhicules électriques ». Bon alors tout va bien, aujourd’hui, on est à 36.000 véhicules électriques en France !

Au fait – si tout le monde passait à la voiture électrique ! Quel manque à gagner pour l’Etat !

Lui qui nous massacre aujourd’hui avec ses taxes sur le carburant. Savez-vous à combien on est taxé ? Je suppose que NON !

Taxes sur les carburants : 122 % sur le super et 89 % sur le gasoil ! => 34 milliards d’€ de recettes, qui partent où …?

Bonus – Reportage court sur les voitures électriques polluantes

Je joins en complément ce reportage court expliquant clairement et simplement que les voitures électriques dans le contexte actuel sont potentiellement plus polluantes, avec une interview du député EELV FRançois-Michel Lambert.

Je me demande pourquoi, pour diminuer les émissions de gaz à effet de serre, l’Etat investit beaucoup d’argent public dans la voiture électrique plutôt que dans des voitures plus propres comme les véhicules à hydrogène ?

Articles pertinents sur les voitures électriques polluantes et chères aux contribuables

Argent boursier : Carburants – quelles taxes sur 1 litre d’essence et de gazole ?

Automobile Propre : Le principal inconvénient d’une wallbox – le prix

Breezcar : Etude – quel est le vrai prix d’une borne de recharge ?

Economie matin : 7 millions de bornes de rechargement prévues pour un coût de 100 milliards !

Envoyé Spécial : Voitures électriques – un produit d’avenir ?

L’Observatoire du nucléaire : AUTOLIB n’est pas écologique

L’Observatoire du nucléaire : Bonus « écologique » pour voiture électrique : écologiquement inefficace, socialement injuste

L’Observatoire du nucléaire : Contestation du plan départemental d’installation de bornes pour voitures électriques

La Tribune : Le véhicule électrique, pas si écologique que ça !

Le Figaro : Carburants – ce que rapportent les taxes

Le Figaro : Voiture électrique – le marché des bornes de recharge

Les Echos : Voiture électrique – une hausse des tarifs de recharge est inévitable