Le « Pas de boulot pour tous » causes, CONséquences et SOLUTIONS

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Le « Pas de boulot pour tous »

Reparlons un peu de la fameuse BAISE du chômage que nous offrent nos chers tocards de politicards depuis des décennies.

Pendant que le tyran Manuel VALLS fait régresser le droit du travail à grande vitesse et progresser tout aussi vite la SURprécarisation des LABORIEUX,

pendant que LaidsRépublicains se gargarisent de son « Travailler + pour Gagner – » et nous annoncent qu’ils vont appuyer sur le champignon s’ils reviennent au pouvoir,

le « Pas de boulot pour tous » bien réel grâce au progrès technologique, l’innovation gagne encore et toujours du terrain …

Le « Faire travailler plus » est une fausse solution qui sert juste à SURGaver les GATTAZeux, cela ne peut qu’irrémédiablement CONduire à une nouvelle SURexplosion du chômage, c’est MATHEMATIQUE !

Ce sont les mêmes LapinsCrétins qui vendent aux moutons cette fausse solution qui le prouvent : démonstration ici avec les 2 tâcherons LaidsRépublicains Fion FILLON et Faisandé SARKOZY ! Mais pour s’en rendre CONpte, il suffit déjà tout simplement de regarder le bilan cumulé des 2 ailes vérolées du Bipartisme Mafieux, LaidsRépublicains suvis des FauxSocialos.

La productivité par travailleur a augmenté de 750 % en France depuis 1940, ce qui, au passage, est très loin d’être le cas des salaires, du moins pour ceux d’en bas, pour ceux d’en haut, les saboteurs, pour eux c’est JACKPOT tous les ans.

Cela s’acCONpagne bien évidemment de délocalisations à outrance par nos GATTAZeux sans parler des travailleurs détachés venant des pays où la main d’oeuvre est moins chère… Viive la mondialisation…

STOP à l’enculerie évoquée entre autres par Fion FILLON sur le SMIC et le nombre d’heures de travail en France inférieures aux autres pays ! Nos véreux nous CONparent souvent avec des pays où les travailleurs n’ont aucun acquis social et où le coût de la vie est bien inférieur à celui de la France (CONparons ce qui est CONparable), pour se justifier et pour nous faire culpabiliser. Et les moutons tombent à chaque fois dans le panneau, ben oui puisque ces CONS sont toujours au pouvoir depuis des décennies.

Pourquoi pas, à y être, CONvaincre les moutons qu’ils devraient travailler pour un bol de riz et enchaînés à leur outil de production comme dans certains pays !

Aucun de ces escrocs n’a une vision réaliste de l’avenir, aucun n’anticipe la réalité : aucun d’eux n’évoque les destructions de millions d’emplois à venir rien que du fait de l’innovation et du progrès technologique.

Il n’y a pas 36 solutions si on veut supprimer le chômage / offrir du travail à tous…

Certains proposent la mise en place d’un revenu universel, là ça part vite dans tous les sens. Pour ma part, je suis pour la valeur travail, je préfère cette voie là (tant qu’il y a assez de travail à répartir entre tous).

Le premier levier c’est le temps de travail

Il faut réduire le temps de travail par individu pour en offir à tous => remettre la retraite à 60 ans, passer à la semaine de 4 jours (avec baisse du nombre d’heures hebdomadaires bien évidemment tout en maintenant les salaires pour ne pas affaiblir le pouvoir d’achat). C’est ce qui se passe aux Pays-Bas et CA MARCHE, comme on va le voir un peu plus loin !

A production égale, cela impose nécessairement d’embaucher pour CONpenser. Ce serait tellement plus logique de faire partir les séniors lorsqu’ils sont encore en bonne santé, eux qui ont côtisé et mérité leur retraite, et les remplacer par les millions de chômeurs. Il y aurait nettement moins besoin de financer le chômage, ce qui permettrait un meilleur financement des retraites, principe de vases communiquants.

Le second levier c’est la relance réelle de l’économie

Là aussi la vraie recette est connue : il faut relancer la CONsommation, pour cela il faut redonner du pouvoir d’achat au peuple et qui est le peuple ? C’est majoritairement la masse LABORIEUSE, celle qui travaille, qui produit.

Qui a CONscience qu’un Smicard, après toutes taxes déduites, survit avec 792 € par mois quand le seuil de pauvreté se situe à 873 € ? Il faut donc réhausser significativement le Smic et les bas salaires. Les LABORIEUX ne sont pas feignants, CONtrairement aux vraies feignasses de l’hémicycle, ils veulent juste être payés dignement et pouvoir vivre de leur LABEUR et non juste survivre.

Avec un vrai pouvoir d’achat pour tous, la CONsommation repartirait dans tous les domaines, bon nombre de travailleurs d’en bas pourraient aussi ainsi envisager de devenir propriétaires, au lieu de locataires à fonds perdu, et cela relancerait la CONstruction etc…

Reste à financer cela

Là encore, la recette est connue, rien à inventer, juste à remettre les choses dans le bon sens.

Reprendre l’argent volé par les riches fraudeurs, stopper toutes les fuites (fraudes & co…) qui se chiffrent au total à près de 200 milliards d’€ par an, pour la plupart actuellement bénites par l’Etat Mafieux, dont ses véreux doivent fort probablement se gaver au passage, déjà que ces feignasses inCONpétantes se gavent sur notre dos !

Les moutons, et et les manges merde qui tentent de nous vendre LaidsRépublicains et FauxSocialos, diront que cela est totalement utopique, farfelu… ?

Pour CONfirmer ma vision et mes propos, je présente ci-dessous un résumé de l’émission Langleco Le travail c’est fini.

Le « Pas de boulot pour tous », c’est maintenant

En France, la population active n’a cessé d’augmenter. En parallèle, nous sommes passés de 2.250 heures de travail par individu et par an en 1950 à 1.600 aujourd’hui. Ceci s’explique par les réglementations (40 heures hedo en 1936, 39 heures hebdo en 1982, 35 heures hebdo depuis 2000) mais aussi et surtout par les progrès technologiques qui ont permis d’augmenter fortement la productivité.

Cela s’est accompagné de mutations : nouvelles activités au détriment de la suppression de métiers existants. Ceci reste d’actualité et, selon une étude menée par des économistes d’Oxford, 700 métiers, soit 40% des professions d’aujourd’hui, sont amenés à disparaître dans les prochaines années, avec, pour conséquences, des millions d’emplois supprimés dans les pays développés.

On déduit aisément qu’à chaque fois, les nouveaux métiers ne remplacent pas les anciens métiers en terme de nombre d’emplois.

Michelin – Hausse de la productivité et délocalisation sources du massacre des LABORIEUX

Le début est réaliste : Michelin a employé 28.000 personnes et a supprimé 17.000 emplois ces 30 dernières années à Clermont-Ferrand. Comme partout, la productivité a fortement progressé, ainsi il faut aujourd’hui seulement 12 secondes pour fabriquer un pneu.

Mais la suite est trompeuse : le PDg de Michelin se dit CONfiant sur la suite concernant l’emploi malgré les mutations technologiques.

Le reportage fait allusion à un accord d’entreprise sauce LoiTravail (travailler + pour gagner – pour sauver l’emploi) qui aurait sauvé l’usine de Clermont-Ferrand, sauf qu’en CONclusion, on apprend que 70 salariés partant en retraite ne seront pas remplacés…

CONfiant pour l’emploi en France, le PDg de Michelin ?

Quelle mémoire courte ! 1 fois n’est pas coutume, Michelin est le parfait exemple de l’explosion de la BAISE du chômage par la délocalisation… Il suffit de chercher sur le net pour voire la pourriture apparaître rapidement…

en 2009, Michelin massacre 2900 emplois français pour délocaliser en Inde

en 2010, Michelin délocalise en Roumanie

en 2014, Michelin délocalise aux Etats-Unis, Michelin s’implante en Chine

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Au passage, le reportage rappelle les conséquences de l’augmentation de la productivité sur les LABORIEUX :les troubles musculo-squelettiques sont de plus en plus nombreux, sans oublier le stress et l’explosion du Burn-Out. Le reportage ne s’étend pas sur le sujet, moi non-plus, j’ai déjà CONsacré un article détaillé sur le sujet et ce n’est pas le but de l’article présent.

Robert REICH spécialiste des transformations du travail avec l’innovation

Face à l’ubérisation de l’Amérique (fin du contrat de travail, plateformes sur lesquelles chacun vend ses services à la tâche, innovations technologiques)…

« Robert REICH est professeur à l’université de Bercleys mais il a été aussi le secrétaire au travail sur Bill CLINTON et était l’un des conseillers de Barak OBAMA. »

« Avec l’innovation,  nous allons vers la fin du travail tel que nous le connaissons. »

« Pour ceux bien formés, cela devrait aller, mais je suis pessimiste pour les 60 % restants, les plus mal lotis, qui travaillent de plus en plus sans perspectives, sans couverture sociale plus, qui n’ont plus de sécurité de l’emploi, dont les salaires stagnent. »

« Cette situation n’est pas viable économiquement, car si les gens n’ont pas de pouvoir d’achat, sans argent dans leur poche, l’économie ne peut pas fonctionner. »

« Par exemple, avec l’arrivée des véhicules autonomes sans conducteurs, 4,5 millions d’américains vont perdre leur job dans les taxis, poids-lourds, uber… »

« La technologie n’est pas notre ennemie, c’est merveilleux. L’objectif ce n’est pas de protéger les métiers coûte que coûte, l’objectif c’est la sécurité économique, avoir l’esprit en paix pour pouvoir profiter de la vie. »

« Pour cela, on peut faire beaucoup de choses, le vieux filet de sécurité ne fonctionne plus avec les nouvelles formes de travail, mais on peut fournir un revenu de subsistance garanti, un revenu universel. C’est le salaire du futur car beaucoup de travailleurs n’auront pas d’emploi assez bien payé. Il faut qu’on réfléchisse à un salaire minimum garanti. C’est vrai pour tous les pays, il faudra instaurer un revenu universel. »

Pays-Bas l’exemple du « Travailler moins pour vivre mieux et travailler tous »

Au Pays-Bas, 1 salarié sur 2 travaille à temps partiel et toute l’économie s’est adaptée. Les Pays-Bas ont donc inventé un nouveau modèle. Toute l’économie du pays tourne à trois quarts temps. Ce sont même les entreprises qui incitent leurs salariés à lever le pied.

Etonamment, le temps partiel choisi par les salariés, c’est très rentable pour les entreprises. Ceux qui travaillent moins travaillent mieux. Les entreprises y gagnent en productivité et en efficacité.

La durée hébdomadaire aux Pays-Bas est de 28h54 contre 36h06 en France.

Démonstration chez Vodaphone, le No 2 mobile du pays.

Le nouveau siège social a justement été conçu en tenant compte des 49,6 % de salariés à temps partiel. Ainsi, ls frais de fonctionnement ont baissé de 40 %. ‘ailleurs, il n’y a pas de place attitrée, du Pdg au salarié d’en bas, chacun s’installe où il veut, à côté de qui il veut.

Depuis 1 an, la direction de Vodafone encourage ses salariés, et surtout ses cadres, à ne travailler que 4 jours par semaine plutôt que 5.

« Pourquoi Vodafone a-t-elle intérêt à promouvoir le temps partiel ?

« Les salariés qui ont un bon équilibre entre travail et vie privée, parce qu’ils travaillent moins, sont moins souvent en maladie et mieux impliqués dans leur travail. Leur productivité est quasiment aussi bonne que celle de ceux qui travaillent à plein temps. »

« Ceux qui travaillent à plein temps perdent plus de temps en pauses café, bavardages. Ceux qui travaillent moins d’heures tendent à être plus concentrés sur leurs tâches. »

« C’est une tendance de la société néerlandaise : les gens sont d’avantage soucieux de réussir leur vie que de gagner plus d’argent, ils préfèrent passer d’avantage de temps avec les amis, la famille, pour les loisirs, le sport. »

« C’est pourquoi nous voyons de plus en plus de salariés désireux de passer à temps partiel et c’est à l’entreprise de s’adapter à cela. »

Et les résultats sont là, les Pays-Bas sont une des nations les plus productives du monde.

Le « Pas de boulot pour tous », preuve par l’Uberisation de l’Amérique

UBER Phase 1 – Des LABORIEUX précaires

Uber a dynamité le contrat de travail.

Il y a 35.000 chauffeurs Uber rien que sur San Francisco.

Rendez-vous avec Dan, chauffeur Uber, avant il travaillait dans le domaine de la santé, il a été licencié économique en 2014, Depuis, ne retrouvant pas de travail, il s’est tourné vers Uber car il n’avait pas le choix.

« J’avais besoin d’argent pour payer mes factures, pour ne pas finir à la rue. Là, vous pouvez travailler de suite, démarrer la voiture et faire de l’argent, il y a plein d’inconvénients bien sûr. »

« Là, vous avez une vraie liberté de travailler ou de ne pas travailler, ça vous plait ? »

 « Oui j’adore, les 2 avantages que j’y vois, c’est que c’est flexible, je peux bosser quand j’en ai envie, et que je n’ai pas de chef, ça c’est vraiment agréable. »

Dan n’a pas d’enfants, il a le temps de conduire, il travaille environ 45 h 6 jours sur 7, dans les rues de San Francisco. Une fois les frais de sa voiture payés, il gagne l’équivalent de 4.000 € / mois mais sans aucune couverture sociale.

« J’ai eu un accident, ma voiture a été immobilisée pendant 2 semaines, pendant lesquelles je n’ai rien gagné. »

« Le principal problème c’est la précarité ? »

« Oui c’est la précarité, Il n’y a pas de maladie, pas de congés payés, c’est vraiment la grande différence. »

« Quand vous repensez à votre ancien job, c’était le bon vieux temps ? »

« Oui, quand je vois mon compte en banque. Ma paie tombait toutes les 2 semaines, toujours le même montant. »

« Certains considèrent que ce que vous vivez ici à San Francisco annonce la fin du travail, vous y croyez ? »

« Ce que je vie actuellement n’est tout simplement pas viable. Au bout d’un moment, les gens ne seraient pas contants, ils se lèveraient pour changer les choses, pour forcer les compagnies à donner aux indépendants les mêmes avantages sociaux qu’aux salariés à plein temps. »

« Et si, malgré tout, cela se développe, qu’est-ce que ça peut donner ? »

« Aujourd’hui, je fais partie d’un groupe qui monte le syndicat des conducteurs et on veut se battre pour nos droits. Mais je sais qu’en parallèle Uber travaille sur les véhicules sans chauffeurs. Peut-être que c’est leur manière d’envisager l’avenir. »

L’uberisation de l’économie annonce-t-elle une économie sans travailleurs ? Dan ne croit pas si bien dire…

UBER Phase 2 – Suppression des LABORIEUX

Au mois d’Août 2016, Uber a déboursé 610 millions d’€ pou acheter OTTO, une start-up spécialisée dans le pilotage automatique. Actuellement, 7 poids-lourds sans chauffeur circulent à pleine vitesse sur les autoroutes américaines. Rendez-vous avec la chargée de comm…

« Ce camion pourrait rouler sans chauffeur, le but c’est d’augmenter la sécurité, de faire un camion qui peut conduire tout seul. »

« Ca veut dire que ça va bouleverser le quotidien du 1er métier du pays ? »

« Tout à fait. Mais ça va prendre des années, la transition ne va pas se faire du jour au lendemain. »

« Quand vous dites des années, c’est quoi ? 5 à 10 ans ? »

« Oui je dirais 5 à 10 ans avant de remplacer CONplètement… le métier (ne pas faire la boulette le mot juste était chauffeurs).

« A terme, on peut imaginer qu’il n’y ait plus du tout de personnes dans les camions ? »

« On pourrait tout à fait imagine cela ? »

« Ca vous paraît possible ? »

« Oui ça me paraît possible. » Ben, voyons, c’est une évidence. Uber est là pour faire du fric et se passer de l’homme, pas de doutes.

« Mais il y aura quelqu’un dans la cabine pendant encore quelques années. Le travail des chauffeurs de camions va changer, ils vont devenir des gardiens veillant sur une machine qui fonctionne. »

« La première raison pour laquelle on fait cela, c’est la sécurité. » Ben voyons, Uber le philantrophe !

« Parce que les système sont plus sûrs que la conduite humaine ? »

« Bien sûr. » Quand on pense aux voitures folles avec simplement le régulateur de vitesse, là l’électronique sera 100 % maître !

« Ca veut dire qu’on va voire le nombre d’accidents diminuer ? »

« Exactement. Et l’efficacité de toute la chaîne logistique va augmenter. » Et ben enfin on y vient au vrai motif sur la réelle motivation du shmilblick !

« Ca va quand-même très très vite car l’idée d’un camion sans pilote relevait encore de la science fiction il y a encore peu de temps. »

La fin du travail, c’est ici en Californie qu’elle s’invente et c’est du CONcret.

Mais vous allez voir, cela ne CONcerne pas que les manuels comme les chauffeurs de poids-lourds. La prochaine vague, ce sont les emplois de bureau !

UpWork – Le travail à la tâche

Aux Etats-Unis, il y a de plus en plus de freelances : 9,3 % de la population active en 1999, 34 % de la population active en 2015.

UpWork est le géant mondial du travail à la tâche, cette société compte 250 salariés et 750 freelances dispersés dans 100 pays.

C’est une bourse du travail à l’échelle de la planète pour le tertiaire : pour un patron qui a besoin de vos CONpétances, en informatique, comptabilité, secrétariat, publicité. UpWork touche au passage une commission d’environ 10 %.

Aujourd’hui, il y a déjà 12 millions de freelances déjà établis dans le monde et 10.000 nouveaux inscrits chaque jour sur le site. Ce sont des étudiants, des retraités, et des salariés qui ont envie de travailler un peu plus le soir.

Aux Etats-Unis, il y a même des associations carritatives qui apprennent aux chômeurs à se vendre sur ce nouveau marché du travail.

Il faut être prêt à être multitâche pour s’en sortir comme cette personne, Lavell RUSSEL. Il se vend pour 36 $ de l’heure comme homme à tout faire : livreur, déménageur, coursier, faire la queue dans une file d’attente pour vous… Et bien sûr il faut savoir manier l’outil informatique pour savoir se vendre.

Bon, ben, en CONclusion, je me dis que les premières à avoir inventé l’uberisation, finalement, ce sont peut-être les péripatéticiennes, relookées en escort-girls sur le net… Car c’est un peu de cela qu’il s’agit : se prostituer pour pouvoir se nourrir à la fin du mois.

Mais, quand tout le monde sera passé à ce mode… j’imagine aisément où cela mènera…

Bientôt tous patrons : Quand le LABORIEUX sera son prore BOURREAU

Déjà qu’on fait les putes de l’Etat Mafieux 6 mois par an (avec 46 %, l’Etat Mafieux français est le 2nd pays le plus taxeur au monde).

Bientôt tous en CONcurrence, CONtraints à se prostituter pour les GATTAZeux au tarif le plus bas et pour le temps le plus long… avec les garanties sociales en moins.

Cet avenir en apparence radieux, c’est ce que prône dès aujourd’hui le Roquet LaidRépublicain qui aboie plus vite que son ombre, NKM. Mais au moins, elle a le cranc de l’affirmer car TOUS nos véreux du Bipartisme Mafieux veulent nous faire tendre vers cela, c’est cela leur vision de la croissance !

Ben oui, c’est logique : ainsi, plus de chômage, ZERO chômeur, même si encore plus de miséreux sans travail au final, mais ça, ils s’en battent les roubignoles, on le sait bien, ce n’est pas nouveau. C’est cela la BAI(s)SE du chômage !

Et ils ont raison, puisque les millions de MoutonsCrétins sont prêts à revoter pour ces LapinsCrétins !

Suis-je dans le vrai ou dans le faux…?

Admirez le travail à la tâche vu par Amazon, ça fait rêver !

Ce que cache le Turc mécanique d’Amazon

Le Turc mécanique d’Amazon

Tâcherons d’Amazon, pour une pincée de dollars