L’ENA fournisseur officiel de saboteurs

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L’ENA fournisseur officiel de saboteurs

Nullité et incompétence des énarques

Les énarques, ces oligarques en herbes dont la destinée est de régner, ces futurs chers élus qui se prennent tous pour l’ELU…

Deux notions clés sont enseignées aux énarques : l’enrichissement personnel et la « langue de bois » .
Les Énarques tentent de faire croire qu ils étudient des techniques de gestion, mais il suffit de regarder leur incapacité sur le terrain pour ne pas douter de leur nullité.

Le problème est que ces individus occupent les places les plus élevées de la nation, tant sur le plan public (administrations) que sur le plan privé (grosses entreprises).
Il suffit de peu de temps à un énarque à qui l’on confie la direction d’une entreprise florissante pour la mener au bord de la faillite.
Quatre à Cinq années suffisent généralement. Ces prouesses coûtent très chers aux contribuables et entraînent de nombreuses suppressions de postes.
Quant aux Énarques coupables, ils perçoivent des indemnités énormes et retrouvent vite un emploi grâce a leurs relations et au copinage…

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Ces énarques qui ont coulé des grands groupes et ruiné la France

Voici quelques cas concrets évoqués sur le blog « Pour qui nous prend-t-on ? », que j’ai complétés / corrigés suite à mes recherches.

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AIR FRANCE

Vous cherchez comment on peut imager une bordille ? Ne cherchez pas plus loin !

Le PDg d’Air France, Alexandre DE JUNIAC, a augmenté son salaire de 65% en 2015 pour passer de 645.000 € à 1,062 million d’€ , bof ça ne fait jamais que du 4.520 € par jour (en se basant sur 47 semaines de taf à 5 jours par semaine sachant que ces branleurs bossent bien bien moins que cela), versus 67 € brut (j’espère que sa rémunération évoquée est en brut)  pour un smicard ! Coïncidence hasardeuse : 4.520 / 67 = 67 => cette ordure vole le taf de 67 smicards

Ceci avant de partir pour rejoindre l’IATA (Association du Transport Aérien International) où il percevra là encore une très juteuse rémunération. Il s’est offert son parachute doré à sa façon à moins qu’on apprenne par la suite qu’il est parti avec un parachute en plus, rien d’impossible dans notre Ripouxblique !

Pour rappel, cette ordure fait partie de la caste très fermée des énarques à qui l’on enseigne une et une seule chose : faire son réseau, son carnet d’adresse ! En fouinant un peu, on découvre que ce moisi est issu de la promo Michel DE MONTAIGNE dans laquelle on retrouve un certain Marc-Antoine JAMET… Ca vous dit quelque chose biensûr…  le secrétaire général de LVMH, Merci Patron… !

Voilà un saboteur de plus parmi la longue liste ! On avait appris le 17 Février 2016 qu’AirFrance allait massacrer 1.607 salariés ! Allez le compteur monte monte encore et toujours plus ! Et nos connards de FauxSocialos du gouvernement nous parlent de baisse du chômage comme si nous étions trop cons pour voir qu’ils ne sont bons qu’à faire grimper la BAISE du chômage !

Voilà le parfait exemple de la vocation première de la Loi 1000 conneries ! Peut-on affirmer que nous avons à faire à des connards en bande organisée ? Non mais, par contre, on peut le penser et exprimer haut et fort ce que l’on pense !

Pour plus de détails croustillants => Bravo les LABORIEUX d’AirFrance

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ALSTOM

Alstom était un fleuron de l’Industrie Française, premier ou second rang mondial dans les centrales électriques, le matériel ferroviaire (Tgv, métro) et dans le matériel de la marine (paquebots).

En mars 1999 Pierre BILGER, énarque, passé par le ministère de l’Economie et des Finances, devient PDG d’Alstom ; il commet une erreur fatale : alors que le groupe fabriquait depuis une décennie des turbines à gaz de grande puissance sous licence de l’américain General Electric (GE), il décide de lâcher ce partenaire et de passer une alliance avec l’helvético-suédois ABB. Non seulement GE en profite pour se renforcer en ce domaine, en reprenant à Alstom, dans le cadre du divorce, ses usines de turbines à gaz (dont une située à Belfort). Mais surtout, les performances des turbines d’ABB se révèlent très vite beaucoup moins performantes que prévu. Au point que le groupe sera amené à débourser plus de 1,6 milliard d’€ pour corriger leurs problèmes techniques.

Combinée à d’autres catastrophes sur d’autres fronts, la situation devient telle qu’en février 2002, Pierre Bilger se voit contraint de confier les finances du groupe à un spécialiste réputé en restructurations : l’ancien Pdg d’ELF Aquitaine, Philippe JAFFRE. Quelques mois plus tard, Pierre BILGER jette lui-même l’éponge et prend sa retraite, à 63 ans : il cède son fauteuil de PDG à Patrick KRON, alors patron d’IMERYS.

Pour sauver le groupe, Patrick KRON engage à la fois une restructuration massive et un vaste plan de sauvetage financier. En trois ans, les effectifs du groupe passent de 110.000 à 65.000 personnes !

En 2003, Pierre BILGER est mis en examen pour abus de biens sociaux dans une enquête sur le versement d’une commission en lien présumé avec la construction du nouveau siège de GEC- Alsthom en 1994.

Tout est parti d’une information judiciaire ouverte contre X pour «abus de biens sociaux et recel d’abus de biens sociaux», confiée fin mars 2003 au juge COURROYE. Saisi d’une enquête sur la Sofremi, société d’exportation d’armes et de matériel civil dépendant du ministère de l’Intérieur, le juge avait détecté un versement de fonds sur un compte au nom d’Etienne LEANDRI, intermédiaire proche de l’ancien ministre de l’Intérieur Charles PASQUA. En 1994, 5 millions de francs, provenant de GEC-Alsthom, auraient ainsi transité par le compte de LEANDRI, aujourd’hui décédé. Un autre mouvement de fonds aurait ensuite été détecté entre ce compte et celui de Pierre PASQUA, fils du ministre. A l’époque, GEC-Alsthom avait décidé de se faire construire un nouveau siège à Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis), terminé plusieurs années plus tard. La justice cherche à savoir si la somme ayant transité en 1994 par le compte de LEANDRI correspondait à une commission, versée en contrepartie de l’obtention d’un agrément pour ce siège, délivré par le ministre délégué à l’Aménagement du territoire Daniel HOEFFEL, lui-même sous la tutelle du ministre de l’Intérieur Charles PASQUA.

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CREDIT LYONNAIS

Le Crédit-Lyonnais était une banque sans histoire. puis, un jour, le gouvernement en place nomma à sa tête un copain Énarque, Jean-Yves HABERER, qui, en 5 ans, a réussi à mener cette banque florissante tout près du dépôt de bilan.
Coût de l’incompétence pour les contribuables : 150 milliards de francs à l’époque.

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FRANCE TELECOM

Michel BON, un énarque bien connu dans le monde des affaires sous le pseudo « Bon à Rien » brillant par sa nullité dans toutes les entreprises où il était placé par ses anciens camarades de l’ENA.

Il passe ainsi chez Carrefour comme Pdg, poste qu’il occupe peu de temps, l’ensemble des cadres ayant envoyé une lettre exigeant son renvoi car il risquait de faire couler rapidement le groupe.

Puis il est nommé Président de l’Anpe où il brille par son incroyable nullité.

Finalement, son copain de l’ENA, Alain JUPPE le place Pdg de France Télécom.

Il s’octroie un salaire de 50.000 € par mois, réussit à mener l entreprise au bord  du dépôt de bilan avec une perte nette de 20 milliards d’€.

6 ans après, il est condamné à 10.000 € !

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VIVENDI

Après deux parachutages en entreprises, Jean-Marie MESSIER s’est vu confier par ses copains la Présidence de Vivendi.

En un temps record, il parvient à mener cette entreprise prospère au bord du dépôt de bilan avec un passif de 30 miliards d’€.
Il a été contraint de démissionner, étant mis en examen, mais pour mieux réclamer ensuite une indemnité de licenciement de 20 Millions d €.
A son départ, l’entreprise Vivendi était ruinée.

En Octobre 2013, il est rejugé pour avoir caché les dettes du groupe à ses actionnaires au début des années 2000, après avoir fait appel de sa condamnation en première instance à trois ans de prison avec sursis et 150.000 € d’amende.

Il a reconnu «quelques excès», comme en septembre 2001, alors que Vivendi est déjà en proie à des difficultés financières, l’achat d’un appartement new-yorkais d’une valeur de 17,5 millions de $ qu’il fait passer sur les comptes de l’entreprise !

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La liste pourrait être encore très longue…A chaque fois, le constat est le même, tous ces anciens énarques font preuve d’une totale incompétence, engendrant des pertes financières énormes et des plans de licenciement dans les groupes dont ils prennent la direction. Ils s’octroient des salaires exorbitants, finissent par partir quand ça sent le roussit, souvent avec des parachutes dorés voir en plus de belles retraites.

Comme Daniel BOUTON, ancien Pdg de la Société Générale, après le scandale Kerviel et les 4,9 milliards d’€ de perte, après un salaire de 3,3 millions d’€, il part avec une retraite de 730.000 €

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Quelques liens sur ces chèvres qui nous dépècent un peu plus tous les jours