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[Les compteurs de la honte][Les trophées des actes anarchozytoyens]

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Vous n’êtes pas sur le site officiel de Michèle ALLIOT-MARIE, ceci est la page non officielle sur Michèle ALLIOT-MARIE.
Cette page est l’envers du décor sur Michèle ALLIOT-MARIE, vous êtes derrière la MATRICE.
Toute ressemblance avec des faits réels serait une pure et fortuite coïncidence ?
La Shéhérazade des milles et un(e) nuits mensonges ?

Détail des mandats et fonctions

Au sein de partis politiques

1981 : secrétaire nationale chargée de la fonction publique au RPR
1988 – 1990 : secrétaire nationale du RPR, chargée des études et projets
1990 : secrétaire générale adjointe chargée des affaires étrangères du RPR
1991 : membre du bureau politique du RPR
1993 – 2002 : membre du bureau politique du RPR
1998 – 2002 : vice-présidente du groupe RPR à l’Assemblée nationale
1998 – 1999 : secrétaire nationale du RPR, chargée des problèmes de société, puis des élections
1999 – 2002 : présidente du RPR
2009 – 2012 : vice-présidente de l’UMP
depuis 2015 : membre du bureau politique de l’UMP
depuis 2006 : présidente du Chêne => enfin un parti franc, composé de glands, le nom a été judicieusement choisi et sa présidente toute trouvée, 0 concurrent de même carrure ! 

Fonctions locales

1983 – 1988 : conseillère municipale de Ciboure (Pyrénées-Atlantiques)
1989 – 1991 : conseillère municipale de Biarritz (Pyrénées-Atlantiques)
1995 – 2014 : conseillère municipale de Saint-Jean-de-Luz
1995 – 2002 : maire de Saint-Jean-de-Luz
2002 – 2014 : première adjointe au maire de Saint-Jean-de-Luz
1994 – 2001 : conseillère générale, vice-présidente du conseil général des Pyrénées-Atlantiques, élue dans le canton de Saint-Jean-de-Luz

Fonctions parlementaires – À l’Assemblée nationale

1986 : députée des Pyrénées-Atlantiques (démissionne) =>  1 jour !
1988 – 1993 : députée de la 6e circonscription des Pyrénées-Atlantiques (nommée au gouvernement)
1995 – 2002 : députée de la 6e circonscription des Pyrénées-Atlantiques nommée au gouvernement)
2007 : députée de la 6e circonscription des Pyrénées-Atlantiques (nommée au gouvernement)
2011 – 2012 : députée de la 6e circonscription des Pyrénées-Atlantiques (non-réélue)

Fonctions parlementaires – Au Parlement européen

1989 – 1993 : députée au Parlement européen
depuis 2014 : députée au Parlement européen

Fonctions ministérielles

1986 – 1988 : secrétaire d’État chargée de l’enseignement auprès du ministre de l’Éducation nationale (gouvernement Jacques Chirac II)
1993 – 1995 : ministre de la Jeunesse et des Sports (gouvernement Édouard Balladur)
2002 – 2007 : ministre de la Défense et des Anciens Combattants (gouvernements Raffarin I, II, III et Dominique de Villepin)
2007 – 2009 : ministre de l’Intérieur, de l’Outre-mer et des Collectivités territoriales (gouvernements François Fillon I et II)
2009 – 2010 : ministre d’État, garde des Sceaux, ministre de la Justice et des libertés (gouvernement François Fillon II)
2010 – 2011 : ministre d’État, ministre des Affaires étrangères et européennes (gouvernement François Fillon III)

Au passage, vous remarquerez que, chez LaidsRépublicains, on adore changer les gouvernements, on fait tourner les copains pour que tous soient servis ! 

Experte en cumuls de mandats

Cumulhardeuse expérimentée !

– Député européen => 2 mandats dont 1 en cours
– Député France=> 6 mandats entre 1986 et 2012 dont 1 mandat d’1 jour en 1986
– Ministre des affaires étrangères, ministre de la justice et garde des sceaux, Ministre de l’intérieur, Ministre de la défense, Ministre de la jeunesse & des sports, Secrétaire d’Etat chargée de l’enseignement

– Conseillère générale, vice-présidente de Conseil général
– Maire…

Et tout ceci donnant droit bien sûr à autant de retraites cumulées… ! Par exemple, 6 mandats de député France c’est 6 retraites cumulées, avec 2 € de retraite pour 1 € côtisé pour chaque mandat !

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Affaires sales

Une vraie « LaidsRépublicains » jusqu’au bout des doigts mensonges ! Ne mangez jamais un MAM Burger, vous n’y survivriez pas, c’est autant nocif et toxique que le fou du roi QuiSentL’Gaz !

Soutien farouche et copinage avec le dictateur BEN ALI

En 2011, pendant la révolution tunisienne et la chute de BEN ALI, elle tente de l’aider officiellement avec les forces de sécurité de la France, elle soutient son régime.

Fin janvier, Le Canard enchaîné révèle que MAM a passé ses vacances de fin d’année 2010 en Tunisie, alors que les manifestations étaient en cours depuis plusieurs semaines.

Le Canard enchaîné dévoile ensuite, une série de détails sur ces vacances : elle, son compagnon et ses parents ont effectué 2 trajets dans le jet privé d’Aziz MILED, un homme en affaires avec des proches de BEN ALI; et les parents de MAM ont conclu avec lui une acquisition immobilière.

Puis Mediapart révèle que MAM a eu, au cours de ses vacances, une brève conversation téléphonique avec le président BEN ALI.

Le 4 février, à Paris, le nouveau ministre tunisien des Affaires étrangères, Ahmed OUNAIES prononce un discours élogieux à propos de sa collègue française, mais cela lui est si vivement reproché en Tunisie par les fonctionnaires de son ministère qu’il est contraint de démissionner le 7 février !

Les dessous de l’affaire
Alliot Marie (Comp.d’Enquête)

Face à la polémique, MAM dénonce une « campagne indigne » menée contre elle. L’opposition et une partie de la presse détectent au contraire les contradictions dans ses réponses successives et réclament sa démission, ce que refusent, à plusieurs reprises, la ministre elle-même, le Premier ministre François FILLON et le président de la République fou du roi SARKOZY.

Le 27 février 2011, MAM remet finalement sa lettre de démission au Nain de la République, dans laquelle elle affirme avoir « le sentiment de n’avoir commis aucun manquement », elle est remplacée par Alain JUPPE.
Le 28 mars 2011, MAM la menteuse redevient automatiquement députée ! Elle est pas belle la France ?!

J’évite de commenter pour ne pas devenir vulgaire !

La Fondation MAM

Le « Canard Enchaîné » a révélé en décembre 2014 que la Fondation du bénévolat, contrôlée par la famille de MAM fait appel comme prestataires à des sociétés contrôlées par sa famille avec de l’argent public.

De 1995 à 2000, MAM a été présidente d’une Fondation reconnue d’utilité publique, la Fondation du bénévolat, avant de passer la main à son père, et son beau-frère, une PME familiale déguisée en fondation !

Cette fondation avait été créée en 1994 grâce à l’argent du ministère de la Jeunesse et des Sports. A l’époque, la ministre MAM apporte à la fondation 2,5 millions de francs, sur le budget du ministère, et réussit aussi à convaincre EDF et Renault de mettre au pot pour atteindre un budget total de 5,5 millions de francs. La fondation sera reconnue d’utilité publique par un décret du 5 mai 1995, statut qui permet notamment, grâce à des exonérations fiscales, de recueillir des legs et des dons beaucoup plus facilement.

Ecartée du gouvernement d’Alain JUPPE en 1995, MAM prend alors la présidence de la Fondation. Elue à la tête du RPR fin 1999, MAM quitte la tête de la fondation et passe le relais à son père et son beau-frère. Pendant toutes ces années, la fondation ne fera guère parler d’elle, jusqu’à une histoire de piratage informatique en 2006.

Lobbyiste infatiguable, le père de MAM convainc le ministère des sports de financer un système visant à offrir, via sa fondation, une assurance responsabilité civile aux dirigeants d’associations. La Fondation travaille avec la société EAR dirigée par Christian Beder, qui dispose de la plus grande base de données du monde associatif. Après 2 ans de collaboration, le père de MAM, Bernard Marie, juge les prétentions financières de EAR trop élevées. Christian Beder tente de trouver une solution avec Florimont Olive, le petit-fils de Bernard Marie et neveu de MAM mais rien à faire.

Coïncidence? Au même moment, la base de données d’EAR est victime d’une attaque informatique de la DRM, la direction du renseignement militaire, qui dépend du ministère de la Défense, dirigé par MAM, et dont la nièce, Ludivine Olive, la sœur de Florimont, est chef de cabinet. La DRM aurait reconnu avoir aspiré la base de données en expliquant qu’il s’agissait d’un test et que la société EAR avait été choisie au hasard. Christian Beder a depuis attaqué en justice la DRM devant le Tribunal administratif de Paris et la Fondation du bénévolat au civil pour «rupture abusive de pourparlers». Débouté en 1ère instance dans les 2 procédures, il a fait appel devant la Cour administrative d’appel et la Cour d’appel d’Aix-en-provence. Quant à sa société, elle a été placée en redressement judiciaire.

En 2007, la Fondation du bénévolat obtient 560.000 € de subventions du ministère des sports et ne débourse, pour assurer les dirigeants bénévoles, que 63.000 €, via un contrat collectif souscrit à la Macif. «Nous n’avons jamais gagné un centime sur ces assurances! Evidemment que tout a été entièrement redistribué aux bénévoles», répond Bernard Marie. En 2008, la convention avec le ministère n’a pas été renouvelée, malgré les efforts de Bernard Marie…et de MAM.

Pour remplacer EAR, qui s’occupait de son site Internet, Bernard Marie choisit une société du nom d’Amplitude. Or, le dirigeant de cette société, Constantin G., et son père, Maxime G., sont au cœur d’une vaste affaire d’escroquerie, qui leur a valu d’être écroués et de faire l’objet de 400 plaintes, dont la moitié déposée par une association appelée « Peintres en colère ».

La Fondation du bénévolat a depuis rompu avec Amplitude. Elle compte 3 salariés. Une association a également été créée, «Les amis de la Fondation du bénévolat». Sur son site internet, on peut lire que « l’association apportera à la Fondation du Bénévolat les moyens financiers, matériels et les compétences techniques l’aidant à réaliser ses actions . Jean-Pierre Olive en est le trésorier et Bernard Marie le président !

Abus de confiance

En 2014, des perquisitions ont été lancées aux domiciles de MAM et de son père dans le cadre d’une affaire d’abus de confiance présumé au préjudice de plusieurs associations.

Lancées après une enquête préliminaire de 6 mois, consécutive à un signalement de la cellule de lutte contre le blanchiment d’argent Tracfin, les investigations portaient sur des mouvements de fonds suspects entre des associations liées à l’office de tourisme de Saint-Jean-de-Luz et un hôtel de la localité basque. Cet établissement de luxe, l’Hôtel de Chantaco, était dirigé par le père de MAM, qui était première adjointe UMP à Saint-Jean-de-Luz et détenait des parts dans cet hôtel. Selon le quotidien Le Parisien, l’établissement vivotait depuis plusieurs années.

La période examinée par les magistrats s’étendait de 2010 à fin 2012 et les sommes en jeu étaient de l’ordre de 200.000 €. Une source proche de l’enquête confiait au quotidien que l’argent avait emprunté plusieurs circuits mais assez simples. sans passer par des comptes offshore.

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