Sarkozy le Ripouxblicard en chef

Sarkozy le Ripouxblicard en chef

Sarkozy le Ripouxblicard en chef

Le FouDuRoi SARKOZY, autoproclamé PDG « LaidRépublicain » se traîne des boulets au cul qui lui pèsent lourd, il a bien tenté de les enterrer avec l’UMP.

Même si ce linge sale remonte petit à petit vers la surface, pour ne pas le laisser sombrer dans les oubliettes puantes du 238 rue de Vaugirard, je mets à l’honneur ici les bibles du sarkozysme. Pour les fans de ce Ripouxblicard en chef, je vous propose également une petite étude anarcho-psychologique !

SARKO S’EST TUER ou SARKO M’A TUER, choisissez votre bible du Sarkozysme. Entrez dans l’antre de ce LaidRépublicain, berlusconien accompli!

Interview de Gérard DAVET et Fabrice LHOMME

Y a-t-il une « méthode SARKOZY » pour éliminer quelqu’un?

La volonté est récurrente, le processus change: on ne s’y prend pas de la même façon pour la petite comptable de l’affaire BETTENCOURT, Claire THIBOUT, ou pour Patrick DEVEDJIAN, qui s’oppose à Isabelle BALKANY.

Le système SARKOZY est très sensible aux rapports de forces : on écrase directement le faible, on procède de manière plus fine, voire perverse, avec le fort.
Un point commun cependant : la volonté d’humiliation.

Nous citons la phrase fétiche de Nicolas SARKOZY : « Et pourquoi je me gênerais ? » Il n’aime pas qu’on se mette en travers de sa route et utilise tous les moyens à sa disposition.

Qui, dans le système SARKOZY, est à la manoeuvre?
De hauts responsables de la police et de la justice: Bernard SQUARCINI, Philippe COURROYE, Patrick OUART, Michel GAUDIN, Claude GUEANT …

Tous compétents, reconnus dans le sérail et en lien direct avec le président, qui peut leur demander ce qu’il veut sans s’exposer à la contestation.

Réélu, SARKOZY changerait-il de méthode?

Cela s’aggraverait . Les victimes décrivent un homme rancunier, qui ne pardonne pas.

Dans le livre, nos « bannis du sarkozysme » le disent: s’opposer à lui, c’est s’exposer à des représailles.

Il a pour obsession de se défendre quitte à menacer, faire pression, selon les témoignages recueillis par les deux journalistes…

Et leurs propres expériences. «J’ai reçu une lettre très menaçante accompagnée d’une balle. Il y a une violence absolue dans ce système», confie Gérard DAVET sur France Inter.

Avez-vous été inquiétés durant ce travail?

Gérard DAVET : Ce fut un livre compliqué à faire : pas de mails échangés entre nous, peu de conversations téléphoniques, des rencontres discrètes. En un an, nos téléphones ont été surveillés par les services secrets, nos appartements ont été cambriolés… Cela crée un climat pesant.

Francis LHOMME : Nous avons été frappés par un sentiment qui se dégageait de nos interlocuteurs: la peur.

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De quoi parlent ces livres
SARKO M’A TUER

Dans le livre SARKO M’A TUER, sorti en 2011, les journalistes Fabrice LHOMME et Gérard DAVET ont recueilli les témoignages de 27 victimes du sarkozysme. Ces «maudits de la Sarkozie n’épargnent ni le fou du roi ni son entourage dont l’ancien ministre de l’Intérieur Claude GUEANT.

Extraits et résumés de certains témoignages

Yves BERTRAND, ancien patron des RG, après ses carnets secrets sur les affaires, affirme avoir été passé à tabac en février 2011 à Paris en guise d’avertissement.

Yannick BLANC indique avoir été placé sur écoute à l’époque où il conseillait Ségolène ROYAL à la présidentielle.

Jean-Pierre HAVRIN, ancien policier père de la police de proximité, évincé par le fou du roi en 2003, fait part du vol de son ordinateur en 2010 au moment de l’écriture de ses mémoires.

PPDA trouve que SARKOZY a humilié trop de gens.

David SENAT, ancien conseiller de Michèle ALLIOT-MARIE à la Chancellerie, soupçonné de fuites dans l’affaire BETTENCOURT, affirme que l’Elysée a cherché à mouiller l’un de avocats ténors de cette affaire via une enquête criminelle.

SARKO S’EST TUER

Le livre SARKO S’EST TUER, sorti en 2014, co-écrit par les journalistes Fabrice LHOMME et Gérard DAVET décrypte la personnalité du fou du roi SARKOZY et fait un état des lieux des 11 affaires SARKOZY, il dessine un portrait psychologique du fou du roi particulièrement inquiétant.

Les 2 auteurs détestés par l’ancien président et son entourage car accusés de ne produire que des articles à charge, ne se prononcent jamais sur sa culpabilité. Ils mettent en lumière l’habitude de SARKOZY à se mettre dans des situations « border-line », il n’est pas forcément pénalement coupable mais flirte en permanence avec la ligne jaune.

L’ouvrage révèle des documents inédits : retranscriptions des écoutes téléphoniques dont faisait l’objet le fou du roi, compte-rendu des échanges entre la police judiciaire et le fou du roi durant la garde à vue de 9 heures en Juillet 2014 dans le cadre de l’affaire AZIBERT – un condensé de sa personnalité où il alterne le rôle de la victime avec celui de l’accusateur menaçant !

L’élimination politique des opposants (de l’intérieur, journalistes trop curieux, fonctionnaires et policiers rebelles, patrons gênants…) est un classique du régime né en 1958 qui perdure, mais ce livre montre que, sous le règne du fou du roi, ces pratiques s’accompagneraient d’une violence, d’un acharnement et d’un raffinement sadique qui vont bien au-delà de la tradition en la matière. Non seulement le président ferait disparaître de son champ de vision les importuns, mais pire encore, d’après les témoignages recensés, une destruction totale de la personne serait recherchée : politique, sociale et psychologique.

Au travers de ces 11 affaires, on retrouve un condensé de tout ce qui est pénalement répréhensible pour des hommes exerçant une fonction publique, bravo au fou du roi, un cas d’école qui doit probablement servir de support de cours pour les chèvres apprenties de l’ENA => abus de biens sociaux, abus de confiance, abus de faiblesse , blanchiment en bande organisée, corruption, détournement de fonds publics, escroquerie en bande organisée , favoritisme, faux et usage de faux, prise illégale d’intérêts, trafic d’influence. Moi j’aurais bien rajouté trafic d’armes mais apparemment quand ce sont des personnes en place au gouvernement qui font cela, avec versement de rétro-commissions occultes colossales, ce n’est plus du trafic, c’est le même principe que si l’Etat décidait un jour de devenir dealer No 1 de cannabis 🙂 !

Quelques extraits croustillants

Comptes de campagne: l’alerte avait été donnée
Pour Gérard DAVET et Francis LHOMME, le fou du roi SARKOZY ne pouvait qu’être au courant des difficultés financières de sa campagne présidentielle.
Dans une note, saisie par les enquêteurs lors de perquisitions et adressée le jeudi 26 avril 2012 (4 jours après le premier tour) au candidat SARKOZY, l’expert-comptable signataire du compte de campagne, Pierre GODET, donne le chiffre des dépenses prévisionnelles ou engagées à la date du premier tour : 18.399.000 €, montant supérieur à celui budgété (16.243.000 €) et également supérieur au plafond des dépenses requises pour le premier tour (16.851.000 €). Pierre GODET met en garde contre les conséquences extrêmement graves d’un éventuel dépassement du plafond des dépenses électorales.

L’Affaire libyenne
Le lundi 24 juin 2013 à 18h40 exactement, Nicolas Sarkozy, qui n’est plus à l’Elysée depuis plus d’un an, décroche son téléphone et appelle Patrick Calvar, le patron de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI), devenue par la suite la Direction générale de la sécurité intérieure, qui n’est pas, loin de là, un de ses proches. Nicolas Sarkozy, d’après les auteurs, cherche à avoir des renseignements sur les avancées de l’affaire libyenne (possible financement à hauteur de 50 millions d’euros de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007 par Khadafi). Au passage, il se montre intimidant avec Patrick Calvar. En outre, comme tout est classifié à la DCRI , la moindre divulgation d’information est un délit qui peut conduire en correctionnelle. L’ancien président le pousse à commettre un faux pas relatent les auteurs.

L’Affaire BETTENCOURT – Témoignage de Claire THIBOUT
Donc, je leur raconte que les Bettencourt donnaient de l’argent à des politiques. Evidemment, ils veulent savoir qui. Et là, je leur raconte, notamment, comment de Maistre m’a demandé de l’argent… Et je détaille l’épisode Woerth-de Maistre, qui m’avait choquée, surtout parce qu’à l’époque Dédé, comme on surnommait André Bettencourt dans la maison, était malade et que Liliane n’avait plus toute sa tête. J’explique que de Maistre m’a demandé de retirer 150 000 euros destinés à Eric Woerth pour le financement de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy. Là, j’ai vu que les policiers étaient satisfaits : « Ah, vous allez être délivrée d’un poids maintenant » . Et ils sont repartis. Là, je me suis dit que cette histoire prenait quand même des proportions considérables, avec l’évocation du nom de Sarkozy et de sa campagne électorale. »
Courroye [NDLR : procureur de Nanterre] ? Il était totalement de parti pris, il n’avait qu’un seul objectif : me faire revenir sur mes propos, lâche-t-elle dans un haussement d’épaules. Parce que, par la force des choses, j’avais été amenée à parler de financements politiques et à mettre en cause le président de la République, j’étais devenue en quelque sorte l’ennemi public n° 1, et tout ça pour avoir dit la vérité. »

La conversation est revenue sur Sarkozy. Là, dans ce commissariat sinistre, face à plusieurs policiers déterminés, je me suis rendu compte de ce qui se passait. Je mesurais les conséquences de l’interview. Je me suis dit, s’agissant du passage sur Sarkozy : « Je ne peux pas assumer ça. » Donc, je me suis contentée de dire qu’il pouvait avoir touché, car, comme je l’ai toujours dit, je n’avais jamais été témoin direct d’une remise d’espèces à un politique. Mais les policiers n’étaient pas contents, ils voulaient que je leur dise que tout était faux. Ils subissaient eux-mêmes une incroyable pression. A chaque feuillet tapé, l’un des quatre policiers faxait le PV à sa hiérarchie et au parquet de Nanterre, qui rappelait pour faire changer tel ou tel mot.

Témoignage d’Isabelle PREVOST-DESPREZ
Isabelle Prévost-Desprez, présidente de la 15e chambre du tribunal de grande instance de Nanterre, chargée puis dessaisie de l’affaire Bettencourt.

Ce qui m’a frappée dans le supplément d’information que j’ai conduit, c’est la peur des témoins, confie Isabelle Prévost-Desprez. Ils étaient effrayés de la violence avec laquelle Claire Thibout avait été déstabilisée, ils ne voulaient pas connaître son sort. […] Les témoins me demandaient avec crainte : « Dites, on ne va pas voir l’autre ? » L’autre, c’était Courroye. Donc, les témoins avaient peur de parler sur PV à propos de Nicolas Sarkozy.
[…] Sans la moindre hésitation, la magistrate lâche alors une bombe. Evoquant ces fameux témoins, situés dans l’entourage de Liliane Bettencourt, elle affirme : « L’un d’eux, hors procès-verbal, m’a dit qu’il avait vu des remises d’espèces à Sarko. » La magistrate va plus loin : « Je suis certaine que Metzner [NDLR : avocat de la fille de Liliane Bettencourt] aurait fait citer l’infirmière de Liliane Bettencourt, qui a confié à ma greffière, après son audition par moi : « J’ai vu des remises d’espèces à Sarkozy, mais je ne pouvais pas le dire sur procès-verbal. » Bref, ce procès représentait pour l’Elysée un risque majeur, il y avait 90 % de chances pour que ce soit déflagratoire. Il fallait me faire dessaisir, par tous les moyens. Il était impératif de me débarquer. »
Des semaines durant, Isabelle Prévost-Desprez sent peser sur ses épaules une pression terrible. Elle a le sentiment d’être épiée, traquée jusque dans sa vie intime. Paranoïa ? Pas si sûr. « J’ai été l’objet de surveillances, c’est une évidence, mais je n’en ai rien à faire, je peux tout assumer dans ma vie, même si ça m’ennuie de savoir que certains utilisent des éléments de ma vie privée pour tenter de m’affaiblir. J’étais persuadée d’être sur écoutes. Des écoutes illégales, à mon avis. Cela a toujours été clair pour moi, je ne me pose même plus la question« , assène-t-elle.

Témoignage de Jacques DUPUYDAUBY
Jacques Dupuydauby, sulfureux homme d’affaires, a connu en Afrique de beaux succès et des déboires, à cause, selon lui, de l’inimitié de Nicolas Sarkozy, qui remonterait à un déjeuner entre les deux hommes, en 1983, quand le futur président n’était encore que le jeune maire de Neuilly. Récit de la rencontre.
« […] Et là, il a commencé à me décrire, avec un aplomb invraisemblable pour un type de son âge, ce qu’il pensait que serait son parcours politique. Il m’a dit qu’une fois élu député il serait secrétaire d’Etat, puis ministre. Ensuite, bien sûr, il viserait Matignon. Et enfin, pourquoi pas, l’Elysée ! Je n’en revenais pas, j’étais soufflé. […] Il m’a dit : « Vous le savez, pour une carrière politique d’envergure, il faut de l’argent, beaucoup d’argent. » Il a enchaîné par cette phrase que je n’oublierai jamais : « Il y a deux catégories de personnes : celles qui vont m’aider, qui seront mes amies, et celles qui ne vont pas m’aider, qui seront mes ennemies. » Il a poursuivi : « J’ai un cabinet d’avocats. Prenez-moi comme avocat-conseil et tous les mois je vous enverrai une facture. » Je lui ai répondu : « Mais notre société a déjà des avocats, vous ferez quoi ? » Il a souri et m’a lancé : « Allons, vous comprenez bien ce que je veux dire, non ? » Bien sûr que j’avais compris. Il voulait une convention d’honoraires pour des prestations fictives. »
D’un geste du bras, Jacques Dupuydauby mime Nicolas Sarkozy : « Il a sorti un papier de sa poche : il avait préparé un projet de contrat ! J’ai été stupide, j’aurais dû le garder. Mais j’ai été tellement choqué que je ne l’ai pas pris. Il y avait un montant mensuel inscrit dessus, c’était très élevé. […] Je lui ai dit que je ne mangeais pas de ce pain-là, que quand je payais des avocats, c’était pour qu’ils travaillent. Il l’a très mal pris, le repas s’est fini là-dessus. Avant de partir, il m’a lâché : « Je m’en souviendrai. » Il a tenu parole, effectivement, il s’en est souvenu ! Ce déjeuner m’a coûté cher, il m’a même pourri la vie ! »

Articles anarchozyques sur la bible du sarkozysme cornélien berlusconien

Gérard Davet & Francis Lhomme dans Ces couillus qui dénoncent et qui agissent

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