Vers la faim des cumulHardeurs ?

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Vers la faim des cumulHardeurs ?

Vers la faim des cumulHardeurs ?

La dernière course à l’échalote des vérolés BARTOLONE, PECRESSE, LEDRIAN… & co me débectant, j’éprouve le besoin subit de faire un nouvel article sur nos CHERS pourris « cumulHardeurs ».

Je vais tenter ici l’exercice  périlleux de ne pas déraper, de m’en tenir au sens propre de la « CumulHardise », pour tout ce que peut contenir la cumulHardise, je vous invite à lire ma page de collecte sur nos cumulards même si incomplète (si l’on devait tous les faire rentrer dedans, c’est une bible voir un peplum qu’il me faudrait rédiger…).

Peut-être pensez-vous que j’ai des problèmes avec la langue française…

Que néni, pourquoi ce terme « cumulHards » ? Ben dans les films de boules, on entend toujours le terme « Hardeurs », là on est dans des histoires de bourses, certes pas les mêmes mais bien plus conséquentes, bien plus pleines, le terme me semble donc en adéquation… à ne pas confondre avec « Hardy » !

Quant au mot « faim », je le trouve plus de circonstance que le mot « fin » puisqu’on est encore dans la fumisterie à l’état pur.

Où en est-on au niveau législatif ?

Qui dit législatif dit théorique, du moins pour nos politicards…

car pour nous, repression, flicagetaxation, asservissement, SURaustérisation… c’est réel, de suite et sans vaseline à chaque coup !

Une nouvelle loi a été adoptée en 2014, voici le lien officiel sur légifrance => ici.

Je vous épargne la lecture indigeste habituelle des lois rédigées pour faire des noeuds au cerveau du lecteur.

Ce que je retiens de cette lecture

La loi porte le titre pompeux suivant => «…interdisant le cumul de fonctions exécutives locales avec le mandat de député ou de sénateur » mais je ne vois que des interdictions pour les députés, très peu pour les sénateurs, pourtant les uns comme les autres sont tout aussi gras opulents et lobbyisés véreux, pourquoi 2 poids 2 mesures ?

Dans la théorie législative, un député ne peut donc PLUS cumuler avec :

  • les fonctions de maire, de maire d’arrondissement, de maire délégué et d’adjoint au maire
  • les fonctions de président et de vice-président d’un établissement public de coopération intercommunale
  • les fonctions de président et de vice-président de conseil départemental
  • les fonctions de président et de vice-président de conseil régional
  • les fonctions de président et de vice-président d’un syndicat mixte
  • les fonctions de président, de vice-président et de membre du conseil exécutif de Corse et des territoires d’outre-mer
  • les fonctions de président et de vice-président de l’organe délibérant de toute autre collectivité territoriale créée par la loi
  • les fonctions de président de l’Assemblée des Français de l’étranger, de membre du bureau de l’Assemblée des Français de l’étranger et de vice-président de conseil consulaire

Mais le clou du spectacle est à la fin ! => La présente loi organique s’applique à tout parlementaire à compter du premier renouvellement de l’assemblée à laquelle il appartient suivant le 31 mars 2017.

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Où se cache la fumisterie ?

Ben là juste sous nos yeux, c’est écrit noir sur blanc…

Bref, une non cumulHardise non effective pour le moment et que sur des fonctions exécutives locales. Il est intéressant de noter ces 2 points, vous allez comprendre mon raisonnement, ma vision de la fumisterie…

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Concernant le caractère théorique

Les très LaidsRépublicains, rois de la ripouillerie, et tout aussi champions de la cumulHardise, ont dès le début crié haut et fort que, s’ils repassaient aux élections de 2017, ils abrogeraient cette loi !

Ceci a été confirmé par l’un des plus grands véreux de l’UMP, l’horloger bygmalioniste takieddiniste  Jean-François COPE : « en cas d’alternance, le cumul sera de nouveau autorisé, sauf peut-être pour les très grandes villes. »

Un député tout aussi LaidRépublicain avait même déjà anticipé en 2014 pour mafieuser cette loi !

Extrait d’un article du HuffingtonPost :

Daniel FASQUELLE : « Si la droite gagne les législatives, elle devrait disposer d’une fenêtre de tir d’un mois pour empêcher l’application du non-cumul. L’idée : pré-voter la loi au Sénat dès 2014 ou 2015. »

La loi prévoit en effet que le député nouvellement élu aura 30 jours pour faire cesser une éventuelle situation d’incompatibilité. Dans cet intervalle d’un mois, la nouvelle Assemblée pourrait donc voter une proposition de loi rectifiant ou supprimant ce texte.

Problème : comment voter une loi dans un délai aussi court ?

Le crevard cumulard Daniel FASQUELLE pense que le texte pourrait déjà avoir été voté bien avant par le Sénat. Hostile à la fin du cumul des mandats, le Sénat avait voté la loi actuelle mais en y incluant une exception pour les sénateurs.

Ah ben voilà pourquoi la loi ne contient quasiment rien sur les sénateurs ! Tout s’explique quand on fouine…

Après la défaite de la gauche aux municipales, le Sénat a de grandes chances de repasser à droite en septembre 2014, lors du renouvellement partiel de la chambre. Ce qui devrait faciliter l’inscription et l’adoption d’une proposition de loi rétablissant le cumul des mandats. En 2017, l’Assemblée n’aurait alors qu’à adopter conforme le texte voté au Sénat.

Heureusement le Parti Socialiste était plus puritain sur le sujet à l’époque !

Jean-Marc AYRAULT : «Jamais vous ne reviendrez sur cette loi qui est considérée par une immense majorité de Français comme un grand progrès. »

François HOLLANDE l’empreinteur d’histoire : « Au-delà de ce qui peut se produire au cours des prochaines alternances, les Français seront attachés à ce que cette règle nouvelle puisse être appliquée dans toute sa rigueur. »

Donc le Parti Socialiste serait moins vérolé sur le sujet que LaidsRépublicains… Vérifions dans la pratique : Najat VALLAUD-BELKACEM versus Rachida DATI… alors vous en pensez quoi ? Certes la lucettée DATI est en plus véreuse oups lobbyisée, mais en terme de cumulHardise, c’est kifkif bourricot et Dieu sait s’il y en a en politique !

Et, aujourdhui, 17 Octobre 2015, on découvre que les propos de HOLLANDE le pourfendeur de LABORIEUX n’étaient pas puritains mais pourritains !

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Revenons sur nos potentiels cumulHardeurs à venir

Jean-Yves LE DRIAN se lance dans la bataille du fiasco des régionales en Bretagne tout en restant ministre de la Défense ! Dans le journal La Charente libre, l’éditorialiste Dominique GARRAUD relève que la seule logique de cette double casquette inédite serait de lui permettre de rester ministre de la Défense en cas de défaite dans son bastion breton, ce qui est un mépris des usages politiques qui veulent qu’un ministre battu dans les urnes démissionne.

Rien n’est décidé sur le maintien ou non du ministre à son poste en cas de victoire aux élections. L’entourage de Jean-Yves LE DRIAN  indique que l’hypothèse de son départ comme celle de son maintien ne sont pas tranchées en avançant que la question sera tranchée au regard tant du contexte politique intérieur que de la situation internationale !

S’il ne peut quitter son poste de Ministre compte tenu du contexte géopolitique, pourquoi va-t-il dans la bataille des régionales, en parfaite contradiction avec leur loi anti-cumul ? Ah mais c’est vrai qu’il y va par passion et la passion est plus forte que la raison !

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Guéguerre entre le monarque de l’Assemblée Nationale BARTOLONE et la députée lobbyisée de l’Assemblée Nationale Valérie PECRESSE pour chopper la région Ile de France : tous les coups sont permis pour accéder à la cumulHardise !

Et c’est le déballage de linges sales en tous genres, trop bon :

Claude BARTOLONE mis en cause dans une affaire d’emploi fictif,

Condamnation de l’ancien président RPR Michel GIRAUD dans l’affaire du financement des lycées d’Ile-de-France,

Rapport de la secrétaire d’Etat Pascale BOISTARD sur l’immigration qui aurait coûté 7.500 € à la Région,

Logement social dont bénéficiait l’ancienne vice-présidente d’Ile-de-France Michèle SABBAN,

Jean-Paul HUCHON condamné par la justice en 2008 pour prise illégale d’intérêts…

Mais le plus fort à mes yeux c’est l’émission Pièces à convictions qui a mis en évidence les conflits d’intérêt de Valérie PECRESSE avec ses fonctions au sein du Club de l’investissement public, une association qui a pour rôle d’inciter les élus véreux à acheter des équipements de transport alors que son mari était cadre dirigeant chez Alstom au même moment !

Leurs dérapages vilipendeux :

Entourage de PECRESSE : « BARTOLONE utilise les moyens de l’Etat pour faire campagne » et de citer pour exemple l’inauguration le 12 septembre 2015  de l’école Pierre BEREGOVOY d’Alfortville (Val-de-Marne) par le président-candidat de l’Assemblée nationale, accompagné de la ministre grande cumulHardeuse Najat VALLAUD-BELKACEM.

Entourage de BARTOLONE : « Attention à l’effet boomerang de tels propos. Comment s’appelle le président du comité de soutien à Valérie PECRESSE ? Ah oui, Gérard LARCHER. »

Piqûre de rappel sur la très LaideRépublicaine PECRESSE

Certains lobbyistes mettent en place des structures discrètes, non référencées par l’Assemblée Nationale : les clubs parlementaires.

On trouve leur trace sur internet, et ils sont nombreux, autour d’intérêts officiellement trompeurs : club « autour du cochon« », club « chiens & société » », l’« observatoire de l’oeuf »…

Plusieurs sont gérés par Marc TEYSSIER D’ORFEUIL, patron de l’agence COM PUBLICS. Il admet que ces clubs permettent aux entreprises d’influencer les députés, exemple avec le foie gras pour légaliser le gavage.

Parmi ses clubs, le CLIP – Club de L’Investissement Public, sa vocation : encourager les élus locaux à acheter des équipements.

ALSTOM est membre de ce club et cherche à vendre des tramways à des collectivités locales.

La très LaideRépublicaine abboyeuse Valérie PECRESSE, députée des Yvelines, est la co-présidente de ce club ! Et son mari est membre du comité exécutif d’ALSTOM.

Dans sa déclaration d’intérêts, la vilaine déclare que le couple possède des intérêts dans cette société : des options de souscription et des actions additionnelles soit-disant IMPOSSIBLES A EVALUER au moment de sa déclaration !

La pourriture a refusé une interview à l’équipe de « Pièces à conviction » et a juste lâchement fait parvenir un communiqué dans lequel la menteuse éternelle stipule « aucun, texte de loi, aucun amendement, aucun marché public n’a jamais été évoqué par moi ni devant moi, durant les réunions auxquelles j’ai participé ». Mais oui on te croit ORDURE, en plus d’être vilaine ! Bizarrement, peu de temps après, elle a « quitté » la co-présidence du CLIP !

Aurait-elle senti la puanteur d’un cul merdeux remonter à ses narines, la merde risquait-elle de refaire surface comme le linge sale de l’UMP, enterré par le FouDuRoi SARKOZY, qui tente de ressortir d’outre-tombe ?

Désolé pour ce petit écart de langage, à force de brasser le nauséabond, j’ai des aigreurs d’estomac et de caractère !
Oui vous avez raison de penser que la région parisienne est « mafieusée » par beaucoup de LaidsRépublicains : la « lucetté » Rachida DATI, le très très pourri BALKANY, l’infâme SARKOZY et son rejeton…

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Concernant la restriction aux seules fonctions exécutives locales

Un exemple flagrant, les préfets fantômes

Comme le révélait le Journal Le Monde en Mai 2011, la République française est clafie de préfets fantômes ! Des nominations abondamment pratiquées par François MITTERAND, Jacques CHIRAC et Nicolas SARKOZY.

Un décret du 29 juillet 1964, modifié le 16 février 2009 stipule que les nominations préfectorales impliquent une affectation sur un poste territorial. Mais des nominations peuvent également être prononcées sur des emplois supérieurs comportant une mission de service public relevant du gouvernement => préfets hors cadre.

Dans la pratique, ces préfets sans affectation territoriale perçoivent, en moyenne, une rémunération mensuelle brute de 6.000 €. En cas d’élection, ils sont placés en détachement et leur salaire ne se cumule avec les rémunérations parlementaires ou d’élu local qu’à hauteur des cotisations de retraite. Mais une fois à la retraite, le préfet fantôme peut cumuler ses indemnités et toucher ainsi une retraite supplémentaire, qui s’élève, en moyenne, à 4.000 €.

François MITTERRAND en a nommé  à lui seul une 60aine entre 1982 et 1995 !

Par exemple, chez les socialistes, Michel VAUZELLE, député et président du conseil général PACA ainsi que Michel DELEBARRE, député et maire de Dunkerque, aujourd’hui tous deux préfets à la retraite.

Par exemple, chez LaidsRépublicains, le conseil des ministres du 27 avril 1995 a également nommé le très très véreux Brice HORTEFEUX compagnon d’arme de fumisterie de Nicolas SARKOZY, alors ministre du budget d’Edouard BALLADUR le karachiste.

D’après un article, mais non confirmé par le croisement d’autres informations dans d’autres journaux, ce serait le cas actuellement avec notre monarque de l’Assemblée Nationale Claude BARTOLONE. Je veux bien croire que cela soit vrai puisque cela a été avéré pour d’autres auparavant. Pourquoi le monarque successeur du FouDuRoi s’en priverait-il ?

Et ce n’est certainement que la partie émergée de l’iceberg véreux !

Ces ordures perçoivent donc des retraites réelles pour des emplois fictifs ! Ca vous fait plaisir les LABORIEUX d’apprendre cette bonne nouvelle juste après que des syndicats véreux viennent de décider pour vous de vous reculer encore une nouvelle fois l’âge de départ à la retraite ?

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Petit rappel sur une vérolerie spécifique franco-française !

En 1936, 33 % des députés exerçaient un mandat local, en février 2012, 84 % des députés et 72 % des sénateurs exerçaient au moins un autre mandat électif.

D’après le New York Times, en 2008, 85 % des parlementaires français exercaient un second mandat électif, contre moins de 20 % en Allemagne, en Italie ou au Royaume-Uni. Au Canada, le cumul de mandats a pratiquement disparu tant à l’échelon fédéral que provincial. Dans le cas du Québec, qui a connu 305 députés-maires de 1867 à 1985, il ne subsistait plus qu’un seul cas lorsque l’Assemblée nationale a adopté des lois en 1978 et 1980 interdisant toute forme de cumul pour les députés de l’Assemblée nationale.